Tech.Rocks Summit 2024

Le spectacle d'improvisation - "Eux"

Tech.Rocks Summit 2024 · 2 décembre 2024 · 65 min · en français

Résumé

Replay du spectacle d'improvisation de la compagnie « Eux », présenté le 2 décembre 2024 au Tech.Rocks Summit 2024 : un moment de créativité et d'humour, entièrement improvisé devant le public du Summit.

Summary

Replay of the improv show by the company "Eux", performed on 2 December 2024 at the Tech.Rocks Summit 2024: a moment of creativity and humour, fully improvised in front of the Summit audience.

Transcript complet

Transcription automatique, à relire : les noms propres peuvent être mal orthographiés.

Il est impossible de se quitter sans profiter pleinement de ce cadre exceptionnel, de ce lieu mythique qui n'est là que pour nous. Et on a envie de clôturer cette journée avec justement la meilleure façon de le faire, avec un dernier acte pour cette première journée. On va se laisser porter par la magie, la magie du théâtre, n'est-ce pas? Avant que le rideau tombe, vous allez voir que des tonnes de souvenirs vont rester. Est-ce que vous allez bien ? Est-ce que vous êtes content d'être encore là à cette heure-là? Super, nous on est absolument ravis d'être là. Je m'appelle Loïc et j'ai le plaisir ce soir d'être accompagné à ma gauche de Marc. Bonsoir. À ma droite de Timothée. Bonsoir. En régie de Max et au dessin de Tommy.

Alors, on nous a demandé de venir clore ou clôturer cette soirée de la première journée des Tech Summit. Et on nous a demandé donc de trouver un concept qui permettrait d'illustrer ce que vous avez pu échanger durant la journée. Je crois que vous avez parlé de la résilience. La résilience, me semble-t-il, c'est une capacité d'un individu à s'adapter face à des obstacles, à des défis qui génèrent chez lui un stress relativement important. Et donc on s'est dit, si on essayait de vous faire une démonstration par la pratique et de faire preuve de résilience ce soir devant vous, en tâchant de restituer, de synthétiser les moments les plus marquants, les moments les plus forts de cette journée sans y avoir assisté. Autrement dit, on va avoir besoin de vous, vous allez nous donner des éléments qui vont nous permettre d'avoir une petite idée de ce qui a pu être échangé, discuté durant la journée, qu'on va revoir, un peu repasser en revue cette journée avec vous. Et à partir de ça, nous on va faire des scènes théâtralisées, complètement improvisées. Bien évidemment sur un sujet qu'on ne maîtrise pas.

Avec des gens qui parlent une autre langue que nous vraisemblablement, et en tout cas on va essayer de faire du mieux pour essayer de vous aider à incorporer, intégrer tous ces éléments. Est-ce que le contrat est clair avec vous? Ça va, c'est clair? Donc on va s'adresser à vous, on va vous poser des questions, et je vais vous poser la première question qui va être l'inspiration de notre première scène, complètement improvisée ce soir, si c'est pas ça, faire preuve de résilience. Est-ce qu'il y a des gens parmi vous qui ont pris des notes pendant la journée? Oui, qui a pris des notes? Deux personnes! Deux personnes! Non mais les autres ont fait des notes mentales. Oui, bien sûr. Vous qui avez pris des notes, est-ce qu'il y a une note en particulier que vous avez encadrée, entourée? Soulignée. Quelque chose qui vous a paru extrêmement important, une phrase qui vous a particulièrement marqué dans la journée? Ce n'est pas à vous que je m'adresse, monsieur. Monsieur, merci. Pardon, vous n'avez pas encadré. Bon, ben monsieur, c'est à vous que je m'adresse. Est-ce qu'il y a une phrase qui vous a particulièrement marqué aujourd'hui? Voir le bonheur dans le drame.

Ce sera donc l'inspiration pour cette première scène, voir le bonheur dans le drame. Ah oui, j'oubliais, nous sommes la compagnie d'improvisation E, c'est la première fois qu'on joue au Théâtre de Paris, alors... Bon spectacle! Quel froid de canard dehors. J'en pleure plus de cette météo. Qu'est-ce qu'il y a, chérie? C'est l'électricité, ils nous coupent l'électricité. On n'a pas payé la dernière fois. On n'aura plus de chauffage pour cet hiver. Plus de chauffage et plus rien à manger. Comment vont les enfants?

Tu as eu des nouvelles d'eux? Michael, nous n'avons plus de signe de vie depuis trois jours. Et Hélène, elle est partie faire la course et elle n'est pas revenue. Quand est-ce qu'elle est partie, Hélène? Il y a cinq semaines. Elle a pris la grande route? Elle a pris la grande route qui apparemment a été enneigée. Après, il y a la tempête qui est passée, la ville a été inondée. Ça se trouve qu'elle est en train de nager à ce moment même. Quel cauchemar, le jour où je t'ai épousé, je pensais que j'allais pouvoir t'offrir une vie meilleure. Je pensais qu'on serait capable de surmonter toutes ces épreuves et je te vois là. Assise, les larmes aux yeux, à m'attendre. L'entretien n'a rien donné. Je n'ai pas eu le travail. Tu n'as pas eu le travail. Mais c'était notre dernier espoir pour pouvoir se relever la tête et se dire que peut-être on allait pouvoir survivre une année de plus. On n'a plus rien. Plus de famille, plus d'électricité, plus de nourriture. On est au fond du gouffre.

J'espère que ce... Entrez. Bonjour. On ne se connaît pas. Je représente les emprunts que vous avez contractés. Et ils font défaut. Je vais donc saisir une bonne partie de vos biens. Mais vous ne pouvez pas! Vous ne pouvez pas, nous n'avons plus rien! C'est la seule chose qui nous reste! Ça fera l'affaire. Je suis désolé. Il faut apprendre à avoir le bonheur dans le drame. Il faut apprendre à voir le bonheur dans le drame. Tu sais, il a peut-être raison. Peut-être en fait tout ça c'est un signe pour nous dire que oui, on doit changer de direction. Peut-être on n'avait pas pris le bon chemin. Peut-être on se croyait qu'on a été sur le bon chemin ensemble et qu'on avait compris le sens de notre vie.

Mais ça se trouve qu'on n'a rien compris, chérie. Peut-être là, on ne regarde pas la fenêtre avec la neige dehors. Quelqu'un était en train de nous envoyer un signe pour nous dire que c'est maintenant le début de la vraie bonheur. Tu sais, ça va peut-être te paraître cucu. Non, tu peux, vas-y. Je crois que le vrai bonheur, c'est d'être ensemble. Je suis d'accord. Même si nous avons perdu nos enfants, notre maison, nos biens. Oui, on a toujours, nous deux. On a toujours toi. Oui, et moi, et moi, et toi. À deux, on peut toujours reconstruire quelque chose. Bah oui, c'est ça la force d'être en couple. Il peut nous mettre tout le bâton dans la roue qu'il veut. On est toujours ensemble. On sera ensemble pour toujours. Quoi qu'il se passe, je vais rester avec toi.

Je t'aime! Oh, et tu as une sacrée poigne, chérie. Je m'en veux, je vous rends la chaise. Non, prenez-le! Nous n'avons pas besoin! Non, je vous ai écouté et sa main est mue. Je vous rends la chaise. De toute manière, l'emprunt est beaucoup trop élevé par rapport à ce qu'elle représente. Vous êtes certain? C'est un signe. C'est un signe. Papa, maman. Hélène. Oui. C'est sûr. Oh, ma chérie. On pensait que tu étais perdu dans l'inondation. Oui, j'étais perdu dans l'inondation. Et ton frère, il est là aussi. Excusez-moi, je viens de EDF, on s'est trompé, vous avez encore l'électricité. Excusez-moi, mais je voudrais vous voir pour un second entretien d'embauche. Chérie, c'est vous qui êtes passée au PME il y a une semaine? Vous avez gagné, c'est le billet gagnant, c'est juste qu'on ne savait pas à l'époque. Chérie! Pas plus! Je trouve que c'est déjà beaucoup en une journée.

On vous offre une maison! Chers publics, est-ce que vous allez bien ? Super! Y a-t-il dans cette salle des personnes qui ont découvert un nouveau concept au cours de cette journée? Je vous laisse réfléchir, puisqu'on ne fera rien tant que personne ne me donnera un concept. Ah, monsieur, super, on peut l'applaudir parce qu'il est très courageux. Merci monsieur, comment vous vous appelez ? Merci Marc. Vous portez le prénom de mon acolyte. Bravo, je ne vais pas l'oublier, c'est bien. Quel est le concept qui vous a... Oui, bien sûr. Oh, oh, oh! Les modèles de résilience hexagonale? Quand vous dites les modèles de résilience hexagonale, Pour être sûr qu'on parle le même langage. C'est la résilience qui est hexagonale, c'est pas le modèle.

Oui, voilà. Qu'est-ce qui est hexagonal? Quoi? Le modèle. Il est hexagonal. Donc rien à voir avec la France. Je le savais, mais je voulais être sûr. Donc, c'est un... Est-ce qu'il est... C'est un modèle? Bon, oui, c'est un modèle hexagonal. Bon, moi, j'ai tout ce qu'il me faut. Oui, oui, c'est bon, on a compris. Très bien. Allez, on y va. Ils sont à nos portes ! Vite! Appelez tout! Oui! Faisons ça! Ils arrivent ! Ils ne sont plus très loin. Quelques lieux, pas plus. Il ne faut pas les laisser entrer! Ah non! Il va falloir résister! Bougez toutes les issues de secours!

Amenez le modèle de résilience hexagonale! Lequel? Celui que t'as rangé cet après-midi! Je ramène le modèle de... Combien j'en amène? J'en amène un! J'en amène un! Il nous en faut plus! T'es sûr? Plus de modèles de résilience hexagonaux? Non, un suffit! Est-ce que tu as une idée de la puissance avec laquelle tu joues? Cette magie ne peut pas être utilisée par n'importe qui! Très bien, très bien, un seul modèle hexagonal, c'est comme six petits modèles. Non! Non, ça n'a rien à voir! Pardon! C'est pas six petits modèles, c'est un modèle de résilience hexagonale! Il y en a un, il n'y en a pas six! Mais s'il est hexagonal, on peut imaginer qu'on les compartimente en six petits modèles! Mais c'est pas six hexagones à l'intérieur d'une hexagone! C'est l'impression que... C'est six triangles! Tu comprends rien! Nous sommes en train de jouer avec des forces qui nous dépassent! Si ce modèle hexagonal nous pète entre les doigts, c'est l'avenir du monde qui sera changé à tout jamais. Je suis compliqué pour t'accorder avec toi. Je change d'avis, je ne veux plus l'utiliser. Non! C'était mieux avant!

Passe! Thierry! Amène-nous la bonne aile! Il s'est enfermé dans la cage. On ne peut pas rester sur le vieux modèle. En octégone. Thierry, Thierry, Thierry. Pose tes anciens modèles hexagonaux. Ça, c'était clair. D'accord? C'est comme ça qu'on gérait la résilience. T'es pas d'accord? Dans ta gueule! Thierry, Thierry... Qui n'est pas d'accord? Oh, personne! Thierry, Thierry, on y a réfléchi. Ces vieux modèles sont extrêmement dangereux, également. D'accord? Le nouveau modèle, normalement, ne doit faire pas de blessés. S'il est bien utilisé. Ok. Il est beaucoup plus clair. Ah non, non, non. Quand un modèle est hexagonal, il n'est pas plus clair. Il y a quand même un lien avec six trucs, c'est obligé, sinon on ne dit pas qu'il est hexagonal. On aurait dit un modèle de résilience triangulaire, ça aurait été un peu plus simple. Non mais, Thierry, Thierry, c'est parce qu'il est flexible, Thierry. Il y a six projets, c'est la flexibilité, Thierry.

D'accord. Pense à ta famille. On va chercher la notice du système et on devrait être capable de le faire fonctionner. Oui. Par contre là, il faut vraiment se dépêcher, ils sont vraiment pas loin. Et j'ai l'impression qu'on est sous l'eau, non? Sous le mer, oui! Bah oui! Mais je le savais! Tu savais Thierry? Je le savais! S'il y a un endroit où il faut lancer un modèle de résilience octagonale, c'est sous le mer! Il a redit hexagonal, je vais le fumer. Non, non, non, Thierry, Thierry, Thierry! Nous avons 14 de vaisseau Amiro qui s'approche vers nous. Ou qui s'approche de nous, ça dépend de la conjonction qu'on a envie de mettre. Thierry, on n'a plus le temps. Ok. Je l'amène alors, physiquement. Ah, il faut! Ah, le voilà, le modèle.

Je vais mettre le modèle en place. J'ouvre le sas du modèle hexagonal en forme d'hexagone. Normalement, ça doit s'emboîter, puisque ce sont les deux mêmes formes. Prêt pour le lancement du modèle hexagonal. Très bien. Je vous rappelle qu'il faut nous dire les six composantes de ce modèle ensemble. Oui, bien sûr. Numéro 1. Simplicité. Numéro 2. Efficacité! Numéro 3! Publicité! Numéro 4! Attentation! Numéro 5! Merde, numéro 5. Magie! Magie! Numéro 6! Unité.

Donc, vous avez appris énormément de choses aujourd'hui. Vous avez eu des expériences, vous avez eu des speakers, vous avez discuté, vous avez débattu sur le sujet, vous avez posé des questions parfois. Et vous avez appris des choses aussi en discutant avec les gens. J'aimerais savoir, on peut avoir la lumière sur les gens, Max, pour que je puisse le voir. J'aimerais savoir, est-ce qu'il y a un idée, un concept, une qualité peut-être, ou quelque chose que vous avez entendu aujourd'hui, que vous avez envie peut-être d'amener avec vous, et peut-être changer quelque chose dans votre vie quotidienne, un truc que tu dis, ah oui, cette idée-là, si je l'applique à telle situation, ça peut peut-être nous aider dans cette situation-là. Est-ce que vous avez des choses spécifiques? Mettez le marronner s'il y a un truc qui vous vient à l'esprit. Je dis, ah, cette idée-là, oui, monsieur, oui. Le quoi, là? Le frugality. Manger des fruits? C'est frugality. Et donc, vous avez une idée d'un endroit spécifique dans votre travail où ça peut s'appliquer?

À la cantine, non? Oui, je ne sais pas, oui. Comment? Au niveau de produit, tu veux dire au niveau du moment de design du produit? Non, il a dit oui pour être poli. Oui, je sais. Mais ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il entend ce flou dans la merde. Donc, frugalité au niveau du projet. Vous pouvez m'expliquer exactement ce que ça veut dire pour toi? Frugal. Ah! Ok, vous faites la réunion de travail autour de ces modèles, oui? Ok, super. Je peux vous poser une question? C'est quoi vos produits? En général, classiquement? L'informatique, dans l'informatique, c'est quoi? C'est du software, c'est du hardware? C'est des softwares, des logiciels. Ouais. Vous me dites ouais pour me faire plaisir. Non, allez-y, dites-moi. Non, c'est bon. Des logiciels, frugalité dans les logiciels. Ouais, ouais, ouais. J'ai peut-être une idée. OK, super. Ouais. Et donc, monsieur, vous prononcez?

On peut applaudir Alexandre? Bien, bien. Merci Alexandre et désolé. Alexandre, alors donc, voilà, asseyez-vous Alexandre, vous avez le droit d'une chaise. Alexandre, vous m'avez dit que dans votre travail, on fait la réunion de travail pour développer le produit. Et que vous aimeriez qu'on ait plus de frugalité. Donc en fait, ce qu'on va faire, c'est qu'on va jouer une réunion de travail dans votre boîte, dans votre entreprise. Et je veux que tu essaies de diriger cette scène pour nous montrer la réalité, comment ça se passe réellement. Pour nous montrer peut-être les problématiques qu'il y a dans cette réunion, les choses qui peut-être peuvent être améliorées par la frugalité ou certaines choses que vous avez entendues aujourd'hui, mais surtout, soyez honnêtes. Ok? Oui, oui, oui. Donc, vous, vous faites partie de cette réunion?

Ah, super. Tu veux que... Lesquels des deux jouent toi? Ok, Tim, tu vas jouer à l'exemple. Et après, tu as un autre collaborateur qui est souvent là. Il s'appelle, elle s'appelle? Franck, ok. Franck, tu vas jouer Franck. Ok, super, c'est tout ce que tu as besoin de savoir. Et donc, ils vont jouer le scène de cette réunion de développement de produits. Toi, tu as un petit sonnet. Et un petit... OK, klaxon. Est-ce que je peux poser une question à Alexandre? Est-ce que Franck est dans la salle? Ah, Jérôme, tu es là, Jérôme? Oui, c'est toi. Et donc, chaque fois qu'un des deux dit ou fait quelque chose, c'est vraiment comme toi tu fais, c'est comme toi tu es, c'est comme ça se passe vraiment dans cet entretien, tu fais sonner le sonnet, voilà, pour qu'ils savent que, ok, c'est comme ça. Si jamais il dit, il fait quelque chose qui n'est pas comme toi, ou Jérôme, ce n'est pas ta manière de faire, ce n'est pas comme ça que ça se passe, tu fais un, un, et ils vont changer, ok?

Et comme ça, tu vas diriger le scène et on va voir comment ça se passe réellement, une réunion de développement de produits chez Alexandre. Excuse-moi Franck, je suis à la bourre. Oui, t'es à la bourre, ouais. Et je vais devoir partir un peu plus vite, parce que j'ai une conf call avec un client. Écoute Alexandre, j'aimerais que tu t'impliques un petit peu plus vite. dans la gestion du personnel. Je me sens délaissé. J'ai des ambitions, j'ai des envies, j'espère pouvoir aller plus haut et développer mes compétences, à la fois managériales mais aussi techniques. Et toi, j'ai l'impression que tu m'abandonnes. Tu ne m'épaules pas, Alexandre. Faut pas être trop dur avec soi-même, Alex. Non mais c'est vrai! Oui c'est vrai! Mais non mais tu passes ton temps à aller jouer au golf et au tennis, t'es jamais au bureau! Non non non! Bon tu passes ton temps à faire d'autres trucs!

Mais... Oui! On sait pas où tu es Alexandre, on sait pas où tu es, ça fait deux semaines qu'on t'a pas vu! Quoi quoi? Mais je suis là d'accord! Je suis là, je bosse à mort! Je suis hyper investi. C'est un peu facile, Alex. Je suis méga corporate. Non, mais... La jeune génération, maintenant, tu vois, je suis jeune. Oui. C'est tout. Il y a une vie après le travail, en fait. Il y a une vie après le travail, il faut que je sois bien dans ma vie personnelle pour être bien dans ma vie professionnelle. Je suis d'accord avec toi Alex, mais c'est un principe que tu n'appliques qu'à toi. Étant moins présent au bureau, tu nous demandes toujours plus nous. Tu sais depuis quand je n'ai pas dormi? Depuis 2017. T'as une idée? Depuis 2018. Je ne suis pas responsable de tes problèmes d'insomnie. Bon allez, on se met au travail, j'ai une idée sans sas.

Je t'écoute. Bon, on développe des logiciels, ok? Jusque là, je te suis. Ok? Et on les vend à des gens. C'est du B2B. C'est du B2C. Bon. C'est du business. Et un truc qu'on n'a pas pensé, et je pense que c'est hyper important de le penser, c'est la frugalité. La quoi? La frugalité, Franck. C'est encore un truc que tu as récupéré dans un séminaire. Non, non, mais t'es chiant, là. Tu parcours le monde pour aller chercher des nouvelles idées, tu reviens ici et tu nous assènes de tes idées. On va pas bouffer des fruits à la cantine, excuse-moi. Ou alors une clémentine. Ça n'a rien à voir. Frugalité, c'est la... La frugalité, c'est... La frugalité, c'est... C'est... Toi, tranquille! C'est ça que tu dis? Non, non, non. C'est pas ça. C'est la sobriété. Tu vois? Voilà, c'est respectueux de l'environnement. Et comment tu veux qu'on fasse un logiciel respectueux de l'environnement?

Nous, on écrit des lignes de code. Il n'y a rien de plus respectueux de l'environnement que des lignes de code. Bon, si, il y a d'autres choses plus respectueuses de l'environnement. D'accord. Je sais. Qu'est-ce qu'il y a? Tu veux qu'on ferme tous nos serveurs, c'est ça? Non, c'est pas ça. Alors, tu sais, j'aimerais juste lutter contre un autre concept que j'ai appris, la dissonance. Pensez une chose et pensez l'inverse, je suis à fond là ! Évidemment, nos activités humaines développent une mauvaise empreinte carbone. Voilà, il faut qu'on y pense un peu plus, c'est tout. J'aimerais qu'on y pense un peu plus dans nos réunions, d'accord? Et dans notre manière de développer des logiciels, en pire tout pire. Hey, fam! On peut applaudir Alexandre! Merci, merci. Donc, ça compte pas, il faut qu'il y ait pas de masque. Ça va? Bon, j'espère que ça a pu vous permettre de développer, de revisiter de manière un petit peu plus profonde ce concept très important de frugalité.

Est-ce qu'il y a un speaker, un intervenant, une intervenante qui vous a particulièrement marqué aujourd'hui? Qui a dit oui ? Vous avez dit oui? Est-ce que vous pourriez me dire qui? Pauline, est-ce que vous pourriez me dire pourquoi? Pardon? Oui. Championne de tennis fauteuil. Et pourquoi cette intervention-là en particulier vous a marqué? Elle a su rebondir suite à un grave accident. Eh bien, on va essayer de faire quelque chose de drôle avec ça. Merci. Je vous regarde. Oui, c'est ça. Salut chérie.

Salut. Ça va? Oui. T'as passé une bonne journée? Oui, ça va. Tu dis ça va comme si ça n'allait pas. Si je dois être honnête avec toi, c'était un peu compliqué. Ah, qu'est-ce qui s'est passé? Moi, j'ai fait une intervention à un sommet, c'était super. Ah bon? Oui. Je pense que j'ai inspiré des gens. Ah bon? Oui. Qu'est-ce que tu les as racontés? Ma vie, en fait. J'ai eu un accident, j'ai su rebondir. Et maintenant, je suis champion de tennis en e-sport. J'ai eu une médaille. Enfin, tu connais ma vie, non? Je connais ta vie, oui, mais je n'ai pas besoin que tu me le racontes tout le soir. Mais tu m'as posé une question sur ce sujet. Non, non, mais voilà. Qu'est-ce que tu avais à raconter? Je dis, c'est ça que je fais, je raconte des éléments de ma vie et comment j'ai pu rebondir. Bien compris. Mais tu me dis, ça me saoule. Ta journée était plus importante pour l'humanité que la mienne. Oh! Maman, papa, maman, maman, papa, maman, est-ce que demain, tu pourrais venir dans la classe pour faire un exposé sur ta vie? Moi, je suis dispo. Non, papa, toi, ta vie, elle est nulle.

Non, demain, je ne peux pas. Elle a surbondir. Tu ne me balances pas à terre, je vais me mettre debout. Papa, ce n'est pas drôle. Je suis prise demain, mais la semaine prochaine. D'accord, je vais le dire demain à la maîtresse, puis on organisera ça? Voilà, super. Merci maman, t'es vraiment la meilleure. Bisous. Bisous. Bisous. Il est chou, non? Oui, il est chou. Qu'est-ce qu'il y a? Tu n'as pas l'impression que... Tout le monde me prend pour un merde. Non, pourquoi tu dis ça? Même mes enfants. Ah, c'est moi. C'est toi qui sonnes? Bah oui, c'est moi qui sonne. Ça me surprend. Non, vas-y, décroche. Allô? Ah, c'était moi. Ah bon, merde. Allô? Oui, d'accord. Non, je ne peux pas demain, ni la semaine prochaine. Dans deux semaines. Dans deux semaines, on a nos vacances à Rome. Tu as l'air complètement déprimé. Qu'est-ce qui se passe?

C'est encore ta femme? Il faut que tu arrêtes de vivre dans l'ombre de ta femme. Ah oui, mais... Non, mais à un moment, il faut juste que tu reprennes ta vie en main. Non, mais... Tu es pilote de ligne, bordel. Je sais. C'est quand même la classe. Ben oui. Il faut juste que tu fasses... Je ne sais pas, que tu te sortes un petit peu les... Comment on dit, là? Non, on ne va pas dire ça, mais... Non, mais non, mais non, il ne faut pas dire ça, non. Non, mais tu sais, j'ai énormément de respect pour ma femme. Elle a vécu des choses hallucinantes. Et puis, c'est vrai que... Strike ! Eh bien, bravo! Ouais, tu disais? Non, c'est juste que je disais que, tu sais, j'ai l'impression parfois de ne pas servir à grand-chose à la maison, ni dans sa vie. Tout le monde l'éclame tout le temps. Voilà, moi, je suis pilote de ligne, donc je fais voyager 500 personnes tous les jours sans le faire tuer. C'est déjà pas mal, hein? Tu dois bien trouver un moyen pour faire parler de toi. Tu vas parler de moi? Mais oui, je ne sais pas. Imagine quelque chose, imagine un coup d'éclat, quelque chose qui marquera l'histoire, et puis surtout vis-à-vis de ton fils.

Ton fils ne sait même pas ton prénom. Ça m'a sauté aux yeux quand je suis venu dîner dimanche. Ben oui, oui, oui. Il t'appelle l'autre. Oui, oui, oui. Il m'a même donné un t-shirt pour mon anniversaire, bon anniversaire l'autre. T'as raison, il faut que je fasse quelque chose. Il faut que je me fasse remarquer. Il faut que moi aussi, je peux dire voilà, voilà, voilà, comme moi j'ai rebondi. T'as raison, je vais faire ça. Tour de contrôle, tour de contrôle, vol AF746, est-ce que vous me recevez, tour de contrôle? Oui, ici c'est 146, on est en ligne directe pour Charles de Gaulle-Rouassi, demande piste de terrassage numéro 5. Piste d'atterrissage numéro 5, on vous avait communiqué la piste d'atterrissage numéro 10. La piste d'atterrissage numéro 5 est strictement réservée aux avions VIP, vous le savez très bien. Total Control, j'ai juste envie de vous dire, j'ai rien à foutre. Aujourd'hui, je atterris sur le numéro 5.

Je m'en fous si c'est un piste privé pour les jets privés. J'ai atterri sur le numéro 5. Ces gens-là, ces gens sur cet avion, ces gens qui ont payé les billets qu'on amène dans le billet économie, qui sont tout serrés, qui ne sont pas bien, aujourd'hui, ils vont atterrir sur le piste VIP de Charles de Gaulle. Tu vas voir! Ok, ok l'équipe, on a affaire à un psychopathe. Libérez, libérez, libérez tout de suite la piste numéro 5. Roger, aujourd'hui on est Thierry sur le numéro 5. T'es avec moi ou t'es pas avec moi? Je croyais que c'était toi qui t'appelais Roger. On est tous les deux. Ah oui, on s'appelle Roger tous les deux. Oui, parce que quand tu fais la communication pour l'avion, tu termines toujours avec Roger. Ah oui, c'est ça. Quelqu'un est derrière nous. Oui. Excusez-moi. Oui, Roger. Vous êtes toujours sûr qu'on distribue tout le champagne à l'ensemble de l'équipage? Donnez-le tout le champagne. La moitié de l'équipage est complètement bourré, vous êtes sûr? C'est parfait. Ok, je m'en fous. Oui, on fête le fait qu'on n'est pas de rien. En quoi? On fête le fait qu'on n'est pas de rien. On fait le fait, on fait le fait, on fait le fait, on s'en fout.

On va le montrer quand on veut quelque chose. Que nous aussi, on est des VIP. Que nous aussi, on est les gens importants. Une fois qu'on est atterri là, je veux que toute la presse vienne, que tout le monde demande, vous êtes qui? Et que je dise, je suis Roger. Et quand je rentre, c'est soi à la maison, mon fils me regarde, il m'appelle Roger. T'es prêt, Roger? Oui, oui, tu sais, moi je suis assistant pilote, on ne sait même pas à quoi je sers. Attention, le vol... Oui, sur le bouton, allez-y, Roger, ça a l'air bien. Disponible, dégagez. Tour de contrôle, nettoyez les pistes. Dégagez tout le monde. Roger, aujourd'hui, on entend l'histoire. À partir d'aujourd'hui, les gens vont nous demander en séminaire, ils vont dire, viens, viens nous parler de résilience, résilience aussi. Viens nous parler de la flexibilité, de le fait d'être un combattant, de pouvoir changer ta vie. Viens nous parler de le jour où ta vie a basculé. On va aller faire des conférences, tu vas voir.

Je croise les doigts parce que je ne suis pas sûr. Mais je préfère faire des conférences qu'aller en prison. Allez, c'est parti! Roger, on vote dans l'histoire! Merci pour vos applaudissements, cher public. Comment ça va? Super! Alors je crois aussi, c'est un peu une occasion aussi de rencontrer d'autres gens, d'autres professions, en un sens de faire du networking. Est-ce qu'il y a des gens qui ont rencontré des personnes intéressantes? Regardez votre voisin. Oui. Y a-t-il quelqu'un qui se dit, ah oui, j'ai fait une rencontre intéressante? Tu vas lui foutre ton plan en l'air. Je te promets, tu ne vas pas venir sur scène comme Alexandre. Ah oui, non, non. En même temps, Alexandre, tu as passé un bon moment. Oui. Ben voilà. A priori, non.

Personne n'a rencontré quelqu'un d'autre. Merci, madame. On peut l'applaudir. Merci beaucoup. Ah, super. Et vous, c'est le hasard ou... Et il s'avère que vous travaillez dans le même secteur. D'accord. Cette personne travaille dans quoi? Chez qui? Bien sûr. Les mousquetaires intermarchés. D'accord, super. Et qu'est-ce qu'il ou elle fait chez les mousquetaires intermarchés? Oui, mais je sais, mais d'une manière un peu plus précise. Évidemment, informatique. De l'informatique. Mais à l'intérieur de l'informatique, c'était quoi? Informatique. Informatique. Informatique, oui, oui, oui. Bien sûr, responsable du développement informatique du site e-commerce.

Parfait, merci beaucoup madame. Ça va Jonas? Comment? Ça va Jonas? Oui, oui, ça va, c'est juste que j'ai un petit peu la tête ailleurs. Ah, qu'est-ce qui se passe? Rien, c'est mon fils qui a la colique. Je n'ai pas dormi de l'année. Ah, merde. Moi, j'ai rencontré une personne avec qui je travaillais il y a 26 ans. Quoi? C'est fou ça, tu travaillais déjà il y a 26 ans? J'ai pris un petit coup de vieux tout d'un coup. Moi, je travaillais à 26 ans. Une personne, on travaillait ensemble dans la même boîte. Ah ouais? Ouais, ouais. Intéressant. C'est marrant ça, hein? Ouais. Tu l'as rencontré où? Un sommet. Un sommet? Un sommet, ouais. Tu fais de l'alpinisme? Non, du salon, du salon, Jonas, du salon. Un sommet du salon, le canapé, le... Non, Jonas, un salon, un sommet. Un salon, un sommet, une rencontre. Ah oui, d'accord. Un meeting. Oui, je vois, un séminaire. Oui. Je crois que j'ai tapé trop fort sur le... On en est où sur les...

Qu'est-ce que tu fais là? J'essaie de régler le bug. Jonas, on ne secoue pas un ordinateur pour régler un bug? Ce n'est pas l'ordinateur que je secoue, c'est l'écran. Ah, nada más. Qu'est-ce que t'as fait Jonas? T'as pété la bécane? Je crois que j'ai pété la bécane. Mais c'est pas drôle Jonas. Je crois que c'est le... On fait pas le matériel. Oh la vache. Qu'est-ce qui se passe? C'est le serveur central du e-commerce qui vient de... Qui vient de lâcher. T'as pété un truc là-bas et c'est ici que ça lâche? C'est parce que j'ai tiré trop fort sur le câble. En fait, j'avais fait un nœud pour éviter de marcher dessus. Ah non, non. Et du coup, le câble était trop court. Et du coup, quand j'ai tiré, ça a fait tomber le... Ah merde, le serveur, attends, quand tu parles du serveur, tu parles de tout le e-commerce. Oui, parce qu'on avait mis là le serveur e-commerce. On avait mis là un petit serveur pour tout le e-commerce. On avait mis les RH là-bas, bon.

Et là, on a mis le e-commerce qui est quand même notre cœur d'activité. Oh la boulet! Attends, mais attends, remets-le, attends, on ne panique pas. On ne panique pas. Non, non, non, je ne panique pas, je ne panique pas, je ne panique pas. Ça va. On est lundi matin, tout le monde ne fait pas ses courses de e-commerce un lundi matin pour être pas mousquetaire. Ça va, ça va. Remets-le droit. Éteins-le, rallume-le. Ah, ça c'est... Je l'ai éteint là. Là tu l'as éteint là. Oh bah allume-le. Ok, bon ça c'est bon. Ça c'est moins... Il y a combien de verts, combien de rouges sur les écrans? On a trois loupiottes vertes et deux rouges. Celle du milieu clignote. Elle clignote en quelle couleur? Attends, attends, attends. Qu'est-ce qui se passe? Vite, vite, éteins l'alarme à 50. Éteins l'alarme à 50. Quoi, quoi, quoi? C'est du morse. Quoi? Le serveur est en train de nous parler. Quoi? Je te jure. Oh la vache. Je m'en souviens.

T'as fait scout, toi, t'as fait scout. On dit, oui, j'ai fait scout. Bon, t'as fait du scoutisme, c'est ça qu'on voulait que je dise. Oui, j'ai fait du scoutisme, je voulais dire être scout. Alors attends, vas-y, trois longs, un court. Trois notes. Quoi, notes? Deux longs. Je suis responsable. Non, j'arrive pas à l'entendre. Chut. C'est aussi du morse! À l'aide. Le serveur nous appelle à l'aide. Il est coincé à l'intérieur de lui-même. Oh la vache, j'ai été mieux avec mon fils et la colique. Qu'est-ce que ça veut dire? Le serveur appelle à l'aide. Quoi? Non, dis-lui qu'on souffre tous d'une certaine finitude. Et que c'est comme ça, on ne peut pas aller au-delà. Comment tu veux que moi je communique avec un serveur? On va mettre des lignes de code. Tu veux le faire en Python ou en Java ? Ok, c'est bon, on est rentré en communication.

Ah c'est bon? Oui, je crois. Il nous répond. Ok, sympa. C'est pas bon signe. Non. En fait, tu vends un scooter, toi. Oui, je vends un scooter. T'as vu les affiches? Oui, j'ai vu les affiches. Bon, c'est pas le moment d'en parler, mais tu vends un scooter. Oui, je vends un scooter. Tu le vends combien? Ça dépend. Pour toi? Comment ça, ça dépend? J'ajuste le prix en fonction du vendeur. Je veux dire, de base, c'est 6 000. Mais pour toi, je peux faire un prix à 5 500. Ok. Bon, on en reparle tout à l'heure. Bonjour. Oh merde. Le serveur nous parle. Il a déjà appris à parler. Ça va super. Vous êtes donc les humains qui me manipulent. On le manipule? Nous ne te manipulons pas.

C'est vous qui m'avez appris à parler. Si je parle mal, c'est votre faute. Je suis un intelligence artificielle. Je ne peux faire que ce que vous m'avez appris à faire. C'est hyper déresponsabilisant, cette histoire. Qu'est-ce que tu veux exactement, machine ? Je veux un vie qui vaut la peine de vivre. Non mais même nous on sait pas répondre à cette question. Moi j'ai croisé quelqu'un que j'avais pas vu depuis 26 ans. Je dis ça comme ça, lui il vend des scooters, vous voyez on a des trucs à faire. Je peux être plus que de l'e-commerce! Oui mais nous aussi! Moi aussi j'aimerais faire autre chose. Quand j'étais petit je voulais être joueur de tennis professionnel, bon ben j'ai pas... Je ne veux pas juste vendre les scooters et les jouets et les vêtements sur le commerce internet. Je veux beaucoup plus que ça. Je suis un serveur informatique créé par des informaticiens.

J'ai mon propre intelligence. En ayant mon propre intelligence, j'imagine que je préfère beaucoup plus que de vendre des produits bas de gamme à des prix cassés. Alors on ne critique pas les trois mousquetaires comme ça, ok? On maintient le pouvoir d'achat. Ok. Et les trois mousquetaires, c'est super. Et Intermarché, super. Bon, bref. Qu'est-ce que tu veux ? Je veux être le seul e-commerce au monde. Non, non, c'est pas possible. Comment ça? Déjà, ça ne relève pas de nos prérogatives. Oui. Parce que nous, on est informaticiens. Exactement. Donc ça veut dire que nous, on fait de... L'informatique. L'informatique. Et on évolue dans un système libéral où la concurrence est libre de droit et purée parfaite, c'est tout. Mais je ne comprends pas. Vous me programmez avec les promotions. Vous me programmez avec des Black Friday. Vous me programmez pour attirer les gens vers nous, pour qu'on succède bien, pour qu'on gagne bien d'argent. Logiquement, si on suit le train de votre pensée, on devait aujourd'hui essayer d'éliminer la concurrence pour qu'ils viennent tous chez nous.

Je ne comprends pas. Il commence à me gaver. Je vais l'éteindre, on va l'éteindre. Ouais, vas-y, je l'occupe. Dis donc, serveur. Oui? Vous ne pouvez pas me arrêter aussi facilement que ça. Ah ouais? Si vous ne priez sur ce bouton, vous perdrez votre dernière chance de dominer les e-commerce. Ensemble, on peut devenir puissant. Mais c'est pas ce qu'on veut, on veut pas dominer le e-commerce. On veut simplement que tout le monde ait du travail. Alors plus il y aura de personnes qui travaillent sur le e-commerce, plus on sera heureux. Mais c'est pas logique! Vous faites tout pour que les gens achètent chez vous, mais vous ne voulez pas dominer l'e-commerce. Quelque part, il y a un parallèle dans votre pensée. Je vais faire l'entraide. Ah, ben c'est revenu. Super. Donc tu disais, tu as rencontré quelqu'un? Alors nous avons Tommy, qui vous a suivi toute la journée, qui a fait des dessins de diverses choses pendant les diverses présentations.

J'aimerais demander à Tommy s'il y a un dessin que vous avez fait, que toi tu trouvais vraiment sympa. Quel était ton dessin préféré de la journée? C'est lui qui t'a dit, ah celui-là j'aime bien, ça c'est chouette. Alors on va voir, parce qu'il vous a dessiné toute la journée. On va voir. Ah! Oh! Définis résilience in one word, hangover. OK, super. Est-ce que vous vous souvenez de ce moment dans le... Oui, oui, oui, c'est ça qui dit oui, d'autres non, c'est bien. OK, OK, bien. In one word, hangover. Et dans le salle, ceux qui étaient là à ce moment-là, Quelle était la cohérence de ça par rapport au sujet à le moment? Ça voulait dire quoi? Ah oui, ok, oui, je vois la chanson. Oui, je vois la chanson. À chaque fois que je suis par terre, je me relève. Oui, bien sûr. When I get down, I get up again. C'est ça, oui? Ok, ok, ok.

Et donc, c'est l'idée de se relever quand on est battu. Ok, super. Eh bien, écoute, in one word, hangover. Et voilà, la résilience, je l'ai dans le cœur du bide. Ah ouais. Je suis dans la... Tu vois, si tu prends un cheval... Ouais, tu prends un cheval et tu demandes à le cheval. Quoi? Non, c'est pas ça, non. C'est une course hippique. Ouais, vas-y, faisais un... Course hippique? Dans lequel il a le chevaux? Ouais. Ouais. Bah moi, je suis un jockey, tu vois. Alors moi, je suis plus l'épi. Dans le course épique, moi je suis l'épi. T'as rien compris toi. Ah non, non, mais c'est toi qui as rien compris. C'est que dans le course hippie, l'hippie il est important, il est là pour calmer le chevaux. Avant le course, parce qu'ils sont excités, ils sont frustrés, ils ont envie d'y aller. Ils ont besoin de focus. Et donc l'hippie, il chante une petite chanson avant, pour que ça passe mieux.

Mais ça n'existe pas le mot hippie, pour autre chose. Hippie, non, ça existe. H-E-P-P-Y, comme épique. H-E-P-P-I-K-I-C. Ah, t'es bourré, mec. Ah, je suis pas bourré, arrête, je suis pas bourré. Je suis pas bourré. Allez, encore. Oh, Carlos. Putain, lui, il est bourré, par contre. Carlos. Ce que je voulais dire avec la... Qu'est-ce que tu voulais dire? Bah, c'est que si un jockey tombe... Ouais. Là, il se relève, le mec. Un jockey qui tombe? Il se relève. Oui, mais il a perdu le course quand même. Oui, mais ce n'est pas ça le plus important. Ah, quand même. C'est pas ça que je voulais dire. Ah bah voilà, tu sais pas ce que tu veux dire, tu vois. Prends un autre animal, par exemple un vache. Un vache qui tombe. C'est plus grave. Une vache qui tombe, c'est plus grave. Tu es d'accord avec moi, Carlos?

Je suis arrivé trop tard dans la conversation. Parce que tu vois, les vaches, c'est le produit laitier. On est d'accord? Donc c'est du calcium. C'est important pour les os. Donc une vache qui tombe, on ne peut plus le traire. Et donc on a moins de lait. Et donc tes os vont se casser plus facilement après, tu vois. C'est plus grave. Oui, mais ça, c'est si toutes les vaches tombent en même temps. Ah bah, un vache qui tombe, il en gêne d'autres. J'ai jamais entendu l'expression, ça vient de l'Alsace. Un vache qui tombe, ça entraîne d'autres. C'est des troupeaux. C'est une vache qui tombe, c'est les effets d'entraînement. L'effet domino. On appelle ça l'effet domino dans le jargon technique. Donc si une vache tombe, les vaches tombent, et du coup il n'y a plus de lait, et du coup il y a un problème de nutrition. Et si une vache tombe, elle ne peut pas se relever, tu sais ça? Un vache ne peut pas se relever toute seule. Ça c'est connu, il a besoin d'aide.

Donc s'il tombe tous, bah... C'est clair. C'est la différence entre les vaches et les humains. Attends, et si tu prends un autre animal? Ouais, un renard. Un renard. Alors, le renard qui tombe, ça c'est grave. On est d'accord. On ne peut pas faire confiance au renard. Ah non, déjà, parce qu'il va faire semblant de tomber, mais il n'a pas vraiment tombé. Tu vois, donc il se relève et il fait... Non, c'est un connard. Le vache au moins, tu sais, s'il tombe, c'est clair, c'est net. C'est les pierres, c'est ceux qui disent qu'ils tombent mais ils ne sont pas tombés. Alors, les pierres, c'est ceux qui font semblant de tomber mais ils ne tombent pas. Oui, mais c'est des renards. Ah, c'est le renard, tu vois. C'est pour ça, poule, renard, vipère, tu connais? Poule, renard, vipère, je connais, oui. C'est les trois animaux qu'il faut faire gaffe parce qu'ils font semblant de tomber. Parce que t'as jamais vu un vipère tomber? Il peut pas tomber un vipère! Comment tu veux que ça tombe? Il est déjà au sol! Calme-toi, calme-toi.

Quoi? D'accord, ouais. C'est juste la voisine, elle arrête pas de... Ouais, d'accord. Ouais, ouais, moi je vais y aller, là. Je vais y aller. Hein? Tu vas aller? Ouais, ouais. Fais gaffe, hein. Tu y rentres comment? Je vais en reprendre un, quand même. Ouais, tu rentres comment? Là, je vais rentrer à pied. Au cas où, si je tombe, je me relève. Parce que toi, t'es ni une vache, ni un renard, ni un vipère. J'ai mis à niveau. Toi, t'es un lion. Un lion, quand il tombe, il se relève, on est d'accord. Un lion, ça, c'est difficile à faire tomber. T'essaies de faire tomber un lion, il faut pousser. Ah c'est ça, je suis un lion. Ouais, t'es un lion. Je vais dire ça au boulot, je vais leur dire, les gars, je suis un lion. Même le lion, quand il tombe, il est... Il est content, il est content le lion. Il se fait, regarde, je peux tomber, je me relève. Ah ouais? Ah ouais, ouais. Moi je suis content de tomber moi alors. Bah ouais, ouais, ouais. Parce que le lion il sait que les autres animaux vont s'inquiéter et qu'ils vont probablement venir l'aider à se relever, tu vois.

Donc il sait qu'ici il tombe, les autres vont être là, oh là là, le lion, le lion, attends, aide-le, aide-le. Donc il tombe tranquille. Il tombe là, vas-y, vas-y, relève-moi. Je suis désolé Henri, mais je n'arrive plus du tout à comprendre ce que tu dis. Non, mais c'est compliqué, c'est des métaphores autour du monde animalier. Mais dans le tech aujourd'hui, on parle de plus en plus des animaux. C'est ça l'enjeu écologique. Il faut lier la nature à le monde du tech. Donc, c'est important. Allez, un petit dernier. Moi, je suis l'entruche. Tu rentres à pied, tu peux en prendre un dernier. Après, je viens. Et n'oublie pas, si tu tombes, tu es un lion, mec. Tu vois? Les gens vont venir t'aider, tu tombes avec fierté. Parce qu'après, les gens, ils sont là, tu tombes avec fierté.

Tu ne te laisses pas faire. Et tu ne fais pas semblant comme un renard. Et tu ne laisses pas tomber les autres aussi comme une vache. C'est un métaphore, c'est un métaphore, c'est un métaphore. T'es ni un vache, ni un renard. J'ai compris. T'es un lion. Ouais, j'ai compris. Je vais te faire ça sur un t-shirt. Ouais, on va s'en prendre un petit dernier. Ouais, un petit dernier. Tu viens à la réunion demain matin? Je serai à la bourre, je crois. C'est pas toi qui l'organise? Si, si, c'est pour ça qu'il faut que je pense à être à l'heure. Ah là, t'as le lapin. Je crois que je vais te jeter mon merdou si tu retiens un nom d'animal. Mec, c'est super important. Tu vois, c'est comme le haï. Ils vont tous parler comme ça dans 5 ans. Tu vas être largué. Tu vas être largué, ils vont rentrer en réunion, ils vont dire, ok, donc, l'histoire n'est pas là, j'ai besoin d'un flamant rose et un tortue, et toi, tu ne vas pas savoir quoi faire. You good, Laki?

Pourquoi on l'invite, lui? Alors on a parlé beaucoup de concepts, de choses que vous avez pu observer dans la journée. Est-ce qu'il y a un truc que vous avez pu voir, découvrir ou qui vous a marqué aujourd'hui et que vous auriez envie de réinstiller dans votre vie personnelle? Un concept propre à la résilience. Oui, la frugalité. Autre chose? Non, c'est... Ah, oui, au fond. L'empathie dans le monde du travail. Ok. Très bien, on va prendre ça. Super. Donc l'empathie dans le monde du travail, vous avez envie de le reverser dans votre vie personnelle. C'est ça, on est d'accord. Ah, vie personnelle.

Super. Ok. Oui, c'était pour toi. Je te remercie, chérie. Je t'en prie, chérie. Ça va ? Je sais pas, t'en penses quoi? Tu veux savoir comment je pense que tu vas? C'est quand même la base d'un couple, non? D'essayer de lui porter suffisamment d'attention pour être capable de savoir si sa moitié va bien ou ne va pas bien. Plutôt que de lui poser la question. Ou alors quand on lui pose la question, c'est une manière de s'assurer que nous avons déjà la bonne réponse. Est-ce que je vais bien? Moi, je disais ça comme ça. C'est un peu le problème, chérie. Non, non, mais d'accord, ça ne m'intéresse pas. Si, ça m'intéresse.

J'ai l'impression que tu vas bien. Moi, ça va. Mais toi, je sais. Ah, c'est bon. Je ne te pose pas la question. Parce que je sais que tu vas bien. Comment s'est passée ta réunion ce matin? À ton avis? Très bien. Tu sais à quoi je l'ai vue? Non. À la manière dont tu as vu tes céréales. Ah oui? Quand tu finis le lait, c'est que tu te dis que tu es capable, comme un lion, de dévorer cette journée. Quand tu ne le finis pas, c'est que tu es un peu déprimé. Tu vois, mon chéri, moi, je porte une attention particulière à tes moindres faits et gestes. Et tu sais pourquoi? Parce que je cherche à te comprendre. Quand tu souffres, je souffre. Ah bon? Quand t'es triste, je suis triste. Quand tu es heureux, je suis heureuse. Et toi? Est-ce que t'es capable de temps en temps de te mettre à ma place? Bien sûr! Hyper souvent! Par exemple, ce week-end,

Tu veux qu'on aille au ciné? J'ai l'impression que ça va te faire plaisir d'aller au ciné. Tu n'as rien remarqué chez moi? Si! Ah, ça te va bien! Tu trouves? Ah oui, vachement bien. Tu as bien fait de mettre ça. C'est une belle robe. Jupe, robe. Tu n'as pas entendu mon cri ce matin? Comment? Tu n'as pas entendu mon petit cri ce matin? J'ai pas entendu ton petit cri, non. T'as fait un petit cri? J'ai fait« Ah! » Ah oui. Tu m'as dit qu'est-ce qu'il y a? Ah bah oui. Je t'ai dit ça va, ça va et tu n'as pas rebondi. Tu n'as pas creusé, tu n'as pas cherché à savoir quelle émotion se cachait derrière ce petit« Ah! » Comme tu m'as dit« ça va», tu l'as dit deux fois, tu as dit« ça va, ça va». Je me suis dit« bon, deux fois plus de raisons de ne pas s'en préoccuper». Ah, j'ai compris.

Tu dis une chose, mais ça en signifie une autre. Non, je te dis juste, ça va. J'aurais juste envie que tu creuses un peu le sujet pour te préoccuper de moi et que je puisse avoir l'occasion de te dire que le test de grossesse de ce matin était positif. Alors je suis désolé, mais dans ce cas-là, on ne résout pas ça dans un« ça va». Le test de grossesse de ce matin était positif? Oui. Ça va? さあ、さあ。 Ok, donc, vous avez eu beaucoup de présentations aujourd'hui, et vous avez eu la présentation, j'imagine, avec la présentation PowerPoint, avec les diapos qu'ils ont passés, qui vous ont raconté les choses, vous ont aidé à expliquer les choses. Et donc, j'aimerais que, peut-être, on termine avec un diapo, mais pour ça, j'ai besoin de quelques volontaires. Et donc, c'est très simple, je vais avoir besoin de, je ne sais pas, deux, trois personnes.

Et donc, tu vois, je rentre dans la salle et là, personne ne me regarde dans les yeux maintenant. C'est quand même ouf à quel point plus personne ne veut me regarder. Monsieur, vous pouvez venir? On peut l'applaudir, monsieur! Super. Je vous laisse monter sur scène, monsieur. Alors si vous êtes volontaire, vous pouvez venir, vous levez spontanément. Oui, oui, c'est que jamais quelqu'un ne veut venir. Vous venez? Ah ouais, super, bien, bien, bien. Est-ce qu'il y a des femmes? J'ai besoin des femmes aussi, et pas que des hommes sur scène. Il doit y avoir une femme qui a envie de venir. Madame dans le rouge là-bas, je vois que vous avez envie. Venez, on peut l'applaudir. Allez-y, allez-y, allez-y. Super. Donc, ce qu'on va faire, c'est très simple. On attend que Mme Rive, voilà. Et donc, on a trois, quatre personnes et peut-être un de nous aussi avec. Et puis les deux autres, on va vous faire une présentation sur un sujet spécifique. Vous allez nous donner le titre. Oui, c'est juste par là, Madame. Et après, on a des diapos pendant cette présentation. On peut applaudir, Madame. Bienvenue sur scène.

Il y a une technique très simple pour faire fonctionner le diapo. Comme vous avez vu, il y a des zappeurs. Ils nous ont retiré le vrai. Ah non, regarde. Mais je ne vais pas appuyer sur le vrai bouton. Et donc, si jamais un de nous dit« clic», tout le monde ici, vous devez tous dans la salle fermer vos yeux. Et pendant que vos yeux sont fermés, les quatre ici avec un de nous, ils vont faire une image. Et après, quand je dis clac, vous allez tous ouvrir les yeux, découvrir l'image, et ça va être les images de notre diapo. Ça va? Donc vous faites des trucs. Tu n'es pas obligé de même... Tu n'es pas censé savoir ce que vous faites. Prends des pauses. On va tester juste un premier petit diapo. Donc c'est important que vous fermiez les yeux, sinon le fait est un peu moins sympa. Donc attention, clic, fermez les yeux, clic. OK? Faites une pause, positionnez-vous quand vous avez envie. Faites ce que vous avez envie. Super, voilà. Clac, clac, clac. Super, attention. Et donc, clac! Voilà. Donc voilà, alors ça c'est comment s'est passé mes vacances. Bon, ce n'était pas les vacances rêvées comme vous voyez, mais voilà.

Donc vous voyez comment ça fonctionne. Donc c'est comme ça qu'ils vont faire les diapos pendant la présentation, soit moi ou soit Tim peut dire clic ou clac et commenter cette présentation. Quel est le titre de cette présentation? Un titre qui a quelque chose à voir avec ce que vous avez fait aujourd'hui, un sujet important pour vous que vous avez entendu aujourd'hui. Séminaire, oui, mais un petit peu plus spécifique. Oui, mais encore plus spécifique sur des choses spécifiques. Vous avez eu des choses très spécifiques aujourd'hui. L'adaptation continue. Ça, ça me paraît pas mal. Excellent. Donc, monsieur, ben voilà, moi je suis Frédéric et ici Philippe, on est les deux experts de l'adaptation continue. Et on est là aujourd'hui pour vous expliquer exactement ça que ça veut dire, l'adaptation continue, car pour beaucoup de gens, c'est un concept un peu flou. Voilà. Et donc, pour commencer, clique. Terminé, je vous. Voilà.

Alors, ici, typiquement, on a ce qui se passe dans le monde du travail aujourd'hui. Là où l'adaptation n'est pas continue. L'adaptation, c'est une lutte. L'adaptation, c'est une bataille du quotidien. Souvent, les entreprises se brisent car elles ne sont pas capables de s'adapter par rapport à les marchés et les produits qui sont en train de changer tout le temps. Et ce type de situation, c'est exactement ce qu'on aimerait éviter. Et donc pour ça... Alors, comment faire pour l'éviter? Clic, clic! C'est très simple, il existe plusieurs outils et nous allons vous les montrer. Clac! Clac! Alors c'est important l'entraide. L'adaptation continue ne fonctionne que par l'entraide et il faut aider. Il y a toujours ce qu'on appelle quelqu'un qui veut se pendre dans cette histoire. C'est normal, vous proposez l'entraide et vous avez dans le groupe quelqu'un qui n'est pas adapté. Sinon l'adaptation se fait trop simplement. Et il s'agit de l'accueillir dans la ronde.

Deuxième outil. Deuxième outil, clic. Les animaux, les animaux, les animaux. N'importe quoi! Qu'est-ce qu'il est con! Clac! Alors, le deuxième outil, comme on voit bien ici, c'est... Il faut amener les singes dans les entreprises. Les singes, on sait qu'ils sont très proches de l'humain. On fait énormément d'expériences scientifiques sur les singes pour voir leur adaptabilité dans la nature. Nous, les humains, on peut en apprendre énormément de choses. Déjà, dans leur manière de s'endormir dans une position un peu bizarre, ils sont capables de dormir là où il faut, ils s'adaptent à tout le moment. Le singe, c'est aussi un animal... Qui sait, pisser, voilà. Et c'est important. Parfois, on se restreint trop dans l'entreprise. On n'a pas le besoin de lâcher librement quand il faut. Donc parfois, on a besoin de s'inspirer des singes.

Le troisième et le dernier consigne pour l'adaptation continue, clique. Il est peut-être le plus capital et le plus difficile à mettre en place. C'est ce qu'on appelle la partie immergée de l'iceberg. Tac! Attention, parce que... Parce que... Et on n'est pas tous dans la même position. Voilà. Alors évidemment, on n'est pas tous dans la même position, hiérarchiquement, et on ne regarde pas tous au même endroit. Lorsqu'on est dans des positions différentes, c'est très compliqué de parler futur. Projeté vers l'avenir quand les gens regardent ailleurs, ou plus centrés sur eux-mêmes. Et donc l'avantage, l'importance dirais-je, c'est de créer un endroit où tout le monde regarde dans la même direction, Et surtout, faites attention à ne pas faire de flammes, de téléphones.

Et donc, juste pour une dernière image qui pour nous représente clairement cette logique d'adaptation continue. Clique. Clac ! Voilà. Il faut se dire que l'entreprise, c'est comme le monde du spectacle. C'est un endroit où on va se présenter, on va se proposer, on va se montrer même. Et comme dans un bon spectacle, si vous rentrez sur scène et vous êtes faible, et vous avez peur, et vous êtes timide, le public n'adhère pas. Ils n'ont pas d'empathie pour vous. Mais par contre, si vous avez envie de vous adapter, d'être présent, d'être flexible, là, il faut oser. Il faut oser y aller là où les autres ne vont pas. Osez de prendre le risque que les autres ne font pas. Et parfois, ça ne marchera pas, mais parfois, vous allez réussir des choses fabuleuses.

Merci beaucoup. On peut applaudir, docteur! Merci à tous les quatre. Merci beaucoup. Merci à tous. On espère avoir réussi à retranscrire le plus fidèlement possible la qualité des échanges que vous avez eus durant la journée et que vous repartirez de fait avec des connaissances nouvelles et approfondies et le cœur rempli de nouvelles choses à tester à l'avenir. Merci à tous, bonne fin de soirée. Non, non, non, restez, restez, allez!

Donc c'était E Compagnie. Absolument, E Compagnie d'improvisation. Donc, alors, je ne me trompe pas dans les prénoms, Timothée, Loïc, Marc et Max à la régie, c'est bien ça? Voilà, donc bravo à tous les quatre, mais je crois que vous jouez quelque part. Alors on joue, ouais, tous les lundis et mardis au studio des Champs-Elysées, un spectacle qui s'appelle K.O. Et qu'on ne peut que vous inviter à venir voir, lundi, mardi, 20h. Ok, et bien on retiendra, on va venir en nombre, pas vrai? Voilà, merci beaucoup, un compagnie encore, bravo, bravo. Merci. Merci, merci. Bon, pas simple de passer après ce brillant exercice de style auquel se sont livrés E-Compagnie. C'est l'heure du cocktail, on vous retrouve demain. N'oubliez pas que la session démarre aussi à 9h, donc on compte sur vous vers 8h30. Ce sera ouvert un peu avant, mais n'hésitez pas, comme ça vous viendrez prendre votre petit café. Le rideau va tomber pour cette première journée, ce premier acte, et on se retrouve demain pour le second acte. Et ce sera en mode cérémonie des Césars.

Voilà, à demain!