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Podcast Tech.Rocks
Les coulisses du comité de contenus
- Marie Crappe (Head of Data, Choose)
- Didier Girard (co-CEO, SFEIR)
- Philippe Ensarguet (VP of Software Engineering, Orange) — interview
Podcast Tech.Rocks · 14 novembre 2023 · 22 min · en français
Résumé
Premier épisode de la mini-série du podcast Tech.Rocks consacrée au Tech.Rocks Summit 2023 et à ses speakers. Marie Crappe et Didier Girard, co-présidents du comité de contenus, reviennent sur cette aventure et dévoilent les coulisses du comité, composé de tech leaders de la communauté Tech.Rocks qui ont travaillé d'arrache-pied pour construire un programme sur mesure. « Boost your impact, achieve maximum efficiency! » : faire preuve d'efficacité en tant que tech leader en 2023 est le fil conducteur de cette édition, qui invite les CTO à entrer dans « l'ère de l'efficacité ultime ». Au fil des deux jours, des interventions techniques comme managériales, pensées pour inspirer et aider chacun à progresser.
Summary
First episode of the Tech.Rocks podcast mini-series dedicated to the Tech.Rocks Summit 2023 and its speakers. Marie Crappe and Didier Girard, co-chairs of the content committee, look back on the adventure and take us behind the scenes of the committee, made up of tech leaders from the Tech.Rocks community who worked hard to build a tailor-made programme. "Boost your impact, achieve maximum efficiency!": being efficient as a tech leader in 2023 is the common thread of this edition, which welcomes CTOs to "the era of ultimate efficiency". Across the two days, both technical and management talks, designed to inspire and help everyone get better.
Thèmes : Management & organisation
Transcript complet
Transcription automatique, à relire : les noms propres peuvent être mal orthographiés.
On s'est dit déjà, on aimerait avoir de la diversité. Et ce serait vraiment super d'avoir au moins autant de femmes speakers que d'hommes. Cette année, l'efficience nous semblait presque tomber sous le sens vu l'actualité financière, l'actualité de la tech, l'actualité internationale. Vouloir trouver des gens qui vont venir nous parler de leurs plus gros échecs, leurs plus grosses difficultés, parce qu'on est vraiment dans cet esprit chez Tech.Rocks de manière générale, le no bullshit, c'est ce qu'on recherche. C'était vraiment très agréable d'être dans votre tribu. On a toujours eu énormément de bienveillance. Bonjour à tous, je suis Philippe Ensarguet, VP Software Engineering chez Orange, mais aujourd'hui, c'est en tant que membre de l'équipe contenu de Tech.Rocks que je me présente à vous. Je suis ravi d'être avec vous pour ce podcast Tech.Rocks dans lequel j'ai le plaisir d'accueillir Marie Crappe. Bonjour. Et Didier Girard. Bonjour. Qui préside cette année le Tech.Rocks Summit 2023 qui se tiendra pendant deux jours les 7 et 8 décembre prochains au Comet Meeting Bourse à Paris.
Ce sera la septième édition qui se tiendra en mode hybride et qui va accueillir plus de 500 personnes sur des profils de CTO, VP et Head of Technology. C'est pour nous un moment très important car il est fédérateur de notre communauté, un moment d'inspiration et de réflexion, une parfaite opportunité pour réseauter et aller à la rencontre de nouveaux contacts pour renforcer et nos pratiques et apprendre ensemble. Commençons tout d'abord par aller à la rencontre de Marie et de Didier et de comprendre qui ils sont. Marie, si tu veux bien, commençons par toi. Peux-tu nous partager qui tu es, ton parcours et globalement ce qui t'anime et te fait lever le matin? Bonjour à tous, moi j'ai rejoint la communauté Tech.Rocks il y a déjà pas mal d'années et j'évolue au fil des saisons. Aujourd'hui je suis directrice data de Choose, une startup de vente événementielle et ce qui m'anime, il y a pas mal de choses qui m'animent, notamment au réveil, c'est surtout ma petite puce de 1 an, mais sinon c'est le fait de construire des équipes performantes, épanouies, qui apportent de la valeur directe au business grâce aux nouvelles technologies.
Merci Marie. Didier, je vais te demander s'il te plaît de te prêter exactement au même exercice. Avec plaisir. Didier Girard, je suis le co-CEO du groupe SFEIR. C'est une entité que j'ai rejoint il y a pas mal d'années maintenant, c'est en 2006. Alors ça, c'est ma fonction. Je suis co-CEO du groupe, c'est-à-dire que je co-anime le groupe SFEIR. Après, moi, ce que j'aime bien dire quand je traverse une frontière et qu'on me dit profession, je dis toujours développeur. En fait, mon métier de base, c'est développeur. C'est comme ça que j'ai été formé. Alors, ça va faire un petit peu vieux, mais je code depuis plus de 40 ans maintenant. Ça fait 42 ans quasiment que je code. Ça fait quelques années et puis je bosse principalement dans le milieu du service. J'ai fait toute ma carrière dans le milieu du service depuis 30 ans. Voilà pour qui je suis. Donc, ce qui m'anime, c'est la tech. Ce que j'aime, c'est comprendre le futur et l'amener dans les entreprises. Je fais ça depuis tout le temps, depuis que j'ai commencé. Quand j'ai commencé ma carrière, c'était pour amener l'Internet dans les entreprises. Et puis, petit à petit, il s'est passé plein de choses. J'ai amené pas mal de tech dans les entreprises.
Après, j'ai des passions. D'abord, j'ai des grands-enfants. J'en ai trois. Il n'y en a plus à la maison qui me réveillent le matin. J'ai passé le cap. Mais par contre, le matin, souvent, je me réveille pour aller courir. Je fais du trail. Pour ceux que ça intéresse, j'échange avec plaisir. Je suis aussi apiculteur. Ça, c'est mon petit côté, j'ai envie de rester en contact avec la nature. Et puis pour terminer, j'ai une passion un peu commune, il me semble, avec toi, Philippe. J'aime bien l'art et entre autres le street art. Super, merci beaucoup. La première question que j'ai envie de vous poser à tous les deux est finalement assez simple. Comment s'est monté le programme? Quelle ligne directrice avez-vous partagé? Quel dispositif est en place? Bref, comment le collectif a travaillé? Didier, est-ce que tu veux bien commencer à nous partager ton retour là-dessus? Avec plaisir. Alors, moi, je ne me rappelle plus trop l'histoire de comment ça a démarré, mais... Peut-être que si on se fait le chemin, si on part de où l'on est et qu'on explique un petit peu en mode rétroviseur ce qui s'est passé, moi j'aime bien dire qu'il n'y a pas de progrès sans contraintes.
Et en fait, quand on a démarré ce programme, je pense qu'on l'a commencé en mettant des contraintes. On s'est dit déjà, on aimerait avoir de la diversité. Et ce serait... vraiment super d'avoir au moins autant de femmes speakers que d'hommes. Ça, c'était une des contraintes assez fortes qu'on s'est mis. On a travaillé, la diversité c'est au sens large, donc ce n'était pas forcément que le sujet du genre, c'était de voir si on était capable d'amener d'autres contraintes de diversité. On voulait aussi un événement qui travaille un petit peu le côté co-responsable, Donc on s'est dit, c'est quand même un petit peu dommage de faire venir un speaker des US pour venir parler deux heures dans la conf. Il y a plein de speakers en France et en Europe qui savent dire des choses intéressantes. Mais pourquoi pas faire appel à ces speakers-là ? Et puis, je pense qu'il y avait une contrainte sur la langue. Je ne sais pas, Marie, si tu es en phase avec ça. Oui, c'est ça. On a décidé de développer un petit peu plus l'anglais cette année, dans la continuité de l'année précédente. Et on a visé un 50-50 anglais-français. Ça s'annonce d'ores et déjà absolument passionnant. Marie, de ton côté, est-ce qu'il y a quelques anecdotes ou des points complémentaires que tu voudrais nous partager?
Anecdotes, là comme ça, je n'en ai pas en tête, mais peut-être pour compléter ce qu'a expliqué Didier sur les contraintes qui ont posé les bases de notre programme, c'est tout le travail derrière qui a été fait par le comité de contenu. C'est un peu les hommes et les femmes de l'ombre de ce summit. C'est-à-dire qu'au fil de l'année, ces idées, elles ne sont pas venues que de Didier et moi, loin de là. Tout le monde a pu proposer des speakers, des thématiques et aller à la rencontre de ces personnes, essayer de les convaincre, essayer aussi de les accompagner dans la définition de leurs interventions. Et ça, c'est vraiment un travail de très longue haleine où chacun a pu apporter un petit peu sa patte, sa vision des enjeux d'aujourd'hui et de demain et ses envies sur ce qu'on a envie d'apprendre, de découvrir en décembre tous ensemble. Le thème que l'on a retenu cette année est sur le thème de l'efficience, efficiency en anglais. Je pense que nos auditeurs sont vraiment curieux de vous entendre sur ce que cela représente pour vous et pourquoi ce thème en particulier.
Marie, est-ce que tu veux bien commencer à intervenir sur ce sujet de l'efficience ? Bien sûr, en plus c'était un thème qui me tenait particulièrement à cœur. En effet, on essaye d'avoir une sorte de sujet fil rouge qu'on ne va pas forcément retrouver dans toutes les interventions du Summit. Mais qui vont colorer pas mal des prises de parole. Et cette année, l'efficience nous semblait presque tomber sous le sens vu l'actualité financière, l'actualité de la tech, l'actualité internationale. On voit qu'aujourd'hui, on a quand même beaucoup de préoccupations sur, malheureusement, parfois des lay-offs, mais aussi juste faire. Plus avec moins ou faire mieux avec la même chose, que ce soit d'un point de vue financier, d'un point de vue humain ou aussi par rapport à des aspects environnementaux qui, comme le disait Didier, nous étaient chers aussi pour ce sommet. Didier, en quoi ce thème sur l'efficience résonne de ton côté?
Oui, je suis assez en phase avec Marie. Quand on a lancé le truc, c'est vrai que l'économie était en train de s'arrêter du point de vue de l'écosystème numérique. On sentait qu'il y avait beaucoup moins d'argent qui était injecté dans les entreprises. Et on s'est dit, quand on parle de ça, on commence à travailler sur le programme. Et le thème principal, c'est en janvier. Il y a quand même pas mal de temps. Et on se dit, ce serait vraiment intéressant finalement d'arriver avec des bonnes... pratiques qui permettent à tout l'écosystème de faire plus avec moins. C'est un peu ça l'idée. Et puis c'est aussi, par rapport à nos contraintes qu'on s'était fixées, entre autres des co-responsabilités, quelque part l'efficience, c'est bien dans le thème. Et puis j'ai envie de dire, finalement, on s'est aperçu en travaillant que c'était vraiment opportun parce que, Mine de rien, il y a l'arrivée de quelque chose qui est très important qui s'appelle l'IA générative. C'est un des thèmes importants qui va être traité. Et c'est vrai que, par exemple, l'IA générative, on sait tous que c'est un très bel outil pour augmenter l'efficacité de tout un chacun.
Donc, quand on l'avait imaginé, ce thème, En janvier, on ne mettait pas forcément l'IA générative au cœur de l'efficience. C'était plutôt encore un sujet de surprise à ce moment-là, quand on le voyait arriver. Et on s'est aperçu au fil des mois que c'était finalement quelque chose d'assez porteur pour l'efficience. Très bien. Merci Didier. Autre thème que j'ai envie d'explorer avec vous, je pense qu'il n'y a pas de bons événements tech sans de bons intervenants ou intervenantes. Du coup, comment s'est passé leur recrutement? Avez-vous des anecdotes à nous partager, des coups de cœur? Didier? Comme l'a dit Marie, ce qui s'est passé est le résultat de cette conférence. En fait, nous, avec Marie, on porte une partie du... De ce qui va se passer, mais finalement, c'est tout un comité de contenu qui a travaillé dessus. Et donc ça, c'est déjà vraiment intéressant. Et ce qui était très agréable, c'est le côté ambition. C'est-à-dire que quand on a commencé, on s'est dit, on retire, toutes les barrières, on ne se fixe pas de limites dans qui on peut accueillir dans cet événement.
On est ambitieux et quelque part, du coup, on va essayer de faire venir des speakers incroyables. À partir du moment où on retire cette barrière, de se dire, on retire une espèce de plafond qu'on peut se fixer sur les speakers qu'on peut attirer, si on retire ce plafond, de ce fait, il y a énormément de choses qui s'ouvrent. Alors bon, vous le verrez, peut-être que vous avez déjà commencé à regarder un petit peu le programme, mais c'est vrai que les speakers qui viennent, Ils sont vraiment incroyables. Moi, j'ai eu une... Pas forcément un coup de cœur, c'est difficile de le dire, mais en tout cas, il y avait une active qui m'avait beaucoup touché à un moment donné, à la fois sur le plan humain et sur le plan tech. C'était le fait que j'avais vu un article d'un CTO d'une banque ukrainienne qui, en février 2020, avait lancé un programme de migration de tous ses serveurs sur le cloud. À cause de la guerre, il devait sortir toute son infrastructure informatique des data centers physiques pour les envoyer dans le cloud. Et donc, ils ont lancé le projet et au bout de deux à trois mois, ils avaient migré tous leurs serveurs sur l'infrastructure cloud.
Et je me disais, mais franchement, c'est une très belle expérience. Et je me disais, mais est-ce qu'on est capable de faire venir ce speaker ukrainien à Tech.Rocks? Ce serait vraiment top. Et donc, qu'est-ce qu'on a fait? On a contacté en mode chat, perlinkin, et finalement, le gars a été emballé par ce qu'on lui proposait et il va venir parler. Donc voilà, on retrouve à la fois le côté où on est très ambitieux, et puis des sujets aussi très ambitieux du point de vue de ce que les gens vont présenter. Très bien. Merci beaucoup, Didier. Marie, de ton côté? Il y a évidemment beaucoup, beaucoup de choses à dire, parce que c'est quasi un an de travail. Mais parmi les moments que je retiens, il y a ceux vraiment de brainstorming sur une thématique en particulier. J'ai deux exemples en tête. La première, c'est vouloir trouver des gens qui vont venir nous parler de... leurs plus gros échecs, leurs plus grosses difficultés, parce qu'on est vraiment dans cet esprit chez Tech.Rocks de manière générale. Le no bullshit, c'est ce qu'on recherche. Pour ceux qui n'ont pas encore vu l'une des conférences Tech.Rocks, on essaye justement d'avoir des retours terrain avec des vrais conseils, des vraies leçons actionnables derrière, et pas juste parler d'un monde brillant où tout se passe merveilleusement bien.
Et donc, c'était un bon exercice de travailler collectivement à dire comment on va trouver ces personnes-là et ces retours d'expérience-là. Le deuxième moment qui m'a marquée, c'est la recherche d'un intervenant plus sur le côté inspiration. À chaque édition, on cherche à avoir quelqu'un qui n'est pas du tout du domaine de la tech et qui va venir nous... Sortir un petit peu de notre bulle, tout en faisant quand même des ponts avec son domaine. Dans les éditions précédentes, on a eu des acteurs du sport, je pense au rugby, on a eu une personne exceptionnelle du GIGN, et cette année, c'était vraiment un super moment où tout le monde a donné des idées franchement extra, comme dit Didier, avec un super niveau d'ambition sur qui pouvait venir nous inspirer. Et puis cette personne, finalement, c'est Sophie Laveau, une sportive. Comme on en fait peu, même si Didier est un très très très grand sportif lui-même. Je ne lui arrive pas à la cheville. Alpiniste, himalayiste, Didier en parlerait sûrement mieux que moi, mais en tout cas, ça fait partie des détails que j'ai peut-être le plus hâte d'entendre sur les ponts qu'elle fera entre ce dépassement de...
soit dans ce type d'aventure sportive, et nos métiers, nos quotidiens de leader tech. Merci pour ces inspirations-là. Moi, il y a une question que j'avais vraiment très, très envie de vous poser. Je suis curieux de comprendre ce que cela vous a finalement apporté d'être présidente et président. d'une conférence tech majeure de la scène française. C'était un défi, c'est un accomplissement, une volonté de fédérer. Marie, je serais ravi de t'entendre là-dessus. Beaucoup de stress. J'ai rapidement partagé cette anecdote, mais en janvier, je me suis connectée sur le mythe du comité de contenu avec mon petit bébé de trois mois dans les bras. Et le plan de dire, bon, je rends ma place, je ne peux plus participer à ce comité, je n'ai pas le temps. Et j'ai eu la surprise qu'on me propose la coprésidence avec Didier, que j'ai finalement accepté. Donc, qu'est-ce que ça m'a apporté? Ça m'a apporté beaucoup de choses. Mais en premier, déjà une claque, une bonne claque. À titre personnel, ça m'a aidée, je pense, à me remettre en selle après.
Cette merveilleuse aventure de la grossesse et de la naissance. C'est des très, très, très belles rencontres. En l'occurrence, les deux plus belles sont dans ce podcast. Didier, je ne pouvais pas imaginer meilleur coprésident. Et Philippe a apporté une énergie juste exceptionnelle et responsable d'une... Partie non négligeable du programme de décembre. Et puis, oui, je le disais en tout pour un. Un peu de stress quand même, à l'approche de la date fatidique. J'ai vraiment hâte de voir ce que tout ça va donner et j'espère de tout cœur que tous les participants vont y trouver beaucoup d'inspiration, d'idées à mettre en place dans leurs propres organisations. Super, merci beaucoup Marie. Didier, pour toi? Déjà, je partage ce qu'a dit Marie. Et j'ai envie de dire que c'était même pour moi un honneur de bosser avec Marie sur ce sujet. Franchement, énormément de plaisir de faire ça. On se connaissait un petit peu quand même avant, mais pas tant que ça. Et c'est vrai que co-présider aussi, ça me faisait plaisir.
D'avoir cette notion de binôme, pour moi, c'est… Je trouve que c'est tellement plus riche que d'être en monome sur une fonction comme ça. J'ai découvert cette manière de co-diriger des sujets avec le groupe Sphère, puisque je le co-dirige, on est deux pour diriger l'entreprise. Et je voyais tout le côté complémentarité. Et en fait, ça retire le stress. Tu dis, Marie, que ça met du stress. Moi, je dis que ça retire le stress et ça nous laisse la pression. C'est-à-dire que le fait d'affronter les sujets à deux, quelque part, on reste bien évidemment sous pression, mais on n'a pas ce côté un petit peu inhibant qu'il peut y avoir dans le stress. Au contraire, je trouve qu'en bossant tous les deux, on s'est challengé, on a avancé, on s'est complété aussi, parce qu'on ne fonctionne pas pareil. Et puis finalement, ça, c'était assez riche. Donc moi, l'expérience, franchement, je l'ai adorée. Je la recommande à tout le monde. De vivre ça, c'est vraiment super. Et puis, comme tu disais, Marie, ça permet de rencontrer plein de gens de manière aussi beaucoup plus intime, j'ai envie de dire.
Et à nouveau, Philippe, on ne se connaissait pas beaucoup avant le début de cette année. Et grâce à ta participation à ce comité de contenu, à l'énergie que tu as mis, et puis je pense que du fait aussi qu'avec Marie, on co-préside, ça nous a permis aussi de mieux nous connaître et j'ai aussi beaucoup apprécié ce moment. Franchement, j'ai envie de dire, c'est du plaisir. Voilà, du plaisir. Très bien. En tout cas, moi, ce que je peux dire, c'est que je pense que je peux parler au nom du comité du contenu. Je pense qu'on est vraiment très, très fiers et c'était vraiment très agréable d'être dans votre tribu. On a toujours eu énormément de bienveillance, d'inclusivité, de vigilance, de toujours respecter chacun, l'esprit du Summit, la diversité, l'inclusivité, les différents horizons en termes de profit. C'était un vrai plaisir d'être dans cette aventure. Le Summit Tech.Rocks se déroulera donc les 7 et 8 décembre prochains, au même endroit que le Summit 2022, un endroit qui était vraiment absolument parfait pour la rencontre et pour l'échange. Didier, est-ce que tu pourrais nous partager pour toi qu'est-ce que cet événement peut ou va apporter finalement aux personnes qui vont nous rejoindre pour ces deux jours?
Je vais plutôt m'adresser aux gens qui ne sont jamais venus au Summit. Parce que quelque part, je pense que les gens qui sont déjà venus au Summit, ils ne vont pas être étonnés par ce que je vais dire. Donc moi, je dirais qu'il y a deux axes. Le premier axe, bien évidemment, on vient à une conférence pour apprendre. On va apprendre des choses et ça, c'est ce qui nous motive à nous déplacer. C'est pour ça qu'on travaille sur le fait d'avoir un agenda de très grande qualité avec des grands speakers, énormément de qualité. On demande à ce que tout le monde s'entraîne avant de venir sur scène. L'idée, c'est que quand un speaker arrive sur scène face aux gens du Tech.Rocks Summit, ils vivent déjà. rien qu'à travers ça, une expérience qui est exceptionnelle. Mais en fait, ce n'est pas que ça pour moi. Et ce que je retiens, ce que j'essaie de me remémorer, ce que j'ai vécu la première fois que je suis arrivé à ce Tech.Rocks Summit, je ne sais pas si j'étais au premier, mais il me semble bien que je les ai tous fait chou. En tout cas, c'était vraiment une claque. Au sens de l'échange en fait.
Bien évidemment, il y a des speakers incroyables, mais là, quelque part, j'ai envie de dire, je pourrais très bien consommer du contenu sur Internet et quelque part avoir quasiment le même, j'ai envie de dire. Mais le Summit, ce n'est pas ça. Le Summit, il est pensé pour que les tech leaders aient des moments d'échange. Et c'est vrai que c'est vraiment un moment incroyable où tout le monde est là, tout le monde est accessible, tout le monde est disponible pour échanger. Et du coup, je repars toujours avec une énorme énergie, plein de nouvelles idées, des envies de tenter des choses, de faire des choses. Et donc, il faut le voir, l'apport sur ces deux axes-là. Je suis hyper alignée avec tout ce que vient de dire Didier, évidemment. Moi, je vois vraiment la conférence Tech.Rocks comme une bulle, en fait. Un moment où on peut prendre du recul par rapport à son activité de tous les jours, se poser des questions qu'on ne se pose pas le reste de la semaine. Et puis, un moment où on prend un gros shot d'inspiration, de motivation.
Et d'ailleurs, de ce point de vue-là, Personnellement, j'aime beaucoup le timing, le fait que ce soit en décembre. Ça permet derrière, jusqu'à Noël, de cogiter un petit peu tout ce qu'on a absorbé pendant ces deux journées et potentiellement d'arriver en janvier en intégrant des nouvelles pratiques, des nouvelles idées dans les roadmaps, dans le boom de la rentrée post-Noël. Nous arrivons à la fin de notre podcast. Didier, est-ce que tu aurais une dernière chose que tu souhaiterais partager avec nos auditeurs? Alors bon, je vais être... Déjà dire, en mode teasing, un truc un peu punch, j'ai envie de dire, à nouveau, c'est l'ambition et c'est l'ambition que je souhaite. Pour moi, le futur de la tech en France, il se discute au Tech.Rocks Summit. Ça claque, ça claque. Franchement, c'est top Didier, merci. Merci beaucoup. Marie, pour toi? Non, mais on ne peut pas passer après ça, Philippe. Je pense que le teaser est parfait. Le teaser est parfait. Je ne dirais pas mieux.
Bon, the place to be, parfait. Marie, Didier, voilà un excellent moment passé en votre compagnie. C'est passé, mais vraiment très, très vite. Moi, j'ai trouvé ça captivant, passionnant à la fois. Je pense que nos éditeurs pourront bien évidemment interagir avec vous lors du summit. Merci beaucoup à vous deux. Puisque tu es dans les merci, je voulais absolument remercier Marie. Franchement, j'ai passé un super moment. Je pense qu'on a monté un super... Un super summit. Je voulais aussi te remercier, Philippe, parce que quelque part, j'en profite pour te dire que tu as été un acteur très important. Et puis aussi, c'est ce qu'on disait au début, Marie, tu l'as très bien dit, le résultat du summit, c'est le résultat d'un comité de contenu, donc il faut les remercier, mais aussi d'une communauté. C'est pas quelque part, on est les représentants en tant que co-président d'une communauté. Et voilà, je voulais remercier un petit peu tout le monde. Tout à fait, c'est un travail collectif et en effet encore un grand merci Philippe.
pour ta participation qui se poursuit jusqu'à là maintenant. Et Didier, je te retourne des remerciements chaleureux. Plaisir partagé. Tous les trois, finalement, nous vous donnons rendez-vous pour le Tech.Rocks Summit 2023, les 7 et 8 décembre prochains, au Comet Meetings Bourse à Paris. Merci pour votre participation à tous les deux. À bientôt. À bientôt, ciao.
