Podcast Tech.Rocks

Santé mentale et tech : innover avec exigence et bienveillance

Podcast Tech.Rocks · 16 février 2025 · 34 min · en français

Résumé

Épisode de la série du podcast Tech.Rocks consacrée au Tech Care. Gilles Rasigade est CTO de Teale, qui accompagne les organisations dans la prise en charge du bien-être mental de leurs collaborateurs grâce à une plateforme numérique et des contenus interactifs. Il décrit son rôle, qui mêle innovation technologique, exigence de qualité et accompagnement des équipes. Il revient sur ses projets marquants, notamment un dashboard RH qui permet aux entreprises de suivre la santé mentale de leurs collaborateurs tout en garantissant la confidentialité des données. Il évoque aussi l'impact croissant de l'IA dans son domaine et les enjeux éthiques de son usage dans les applications de santé mentale. L'échange porte enfin sur son rôle de tech leader, les défis du management dans les entreprises tech et les bonnes pratiques pour favoriser une culture de transparence, de bienveillance et d'innovation.

Summary

An episode in the Tech.Rocks podcast series on Tech Care. Gilles Rasigade is CTO of Teale, which helps organisations look after their employees' mental well-being through a digital platform and interactive content. He describes his role, which blends technological innovation, high quality standards and support for his teams. He looks back on key projects, notably an HR dashboard that lets companies monitor their employees' mental health while guaranteeing data confidentiality. He also discusses the growing impact of AI in his field and the ethical issues of using it in mental health apps. Finally, the conversation turns to his role as a tech leader, the management challenges in tech companies and good practices to foster a culture of transparency, kindness and innovation.

Thèmes : Impact & numérique responsable

Transcript complet

Transcription automatique, à relire : les noms propres peuvent être mal orthographiés.

Quand on parle de bienveillance, il y a aussi cette notion de transparence, de transparence sur là où on veut aller, là où on va, Savoir où on va, comment on va y aller et quels sont les degrés d'urgence ou les échéances, ça rentre aussi dans la notion de transparence, c'est vraiment très important. C'est évident en fait que, que ce soit la data science ou que ce soit l'intelligence artificielle avec les modèles génératifs aujourd'hui, il va y avoir un impact qui est fondamental. Bonjour à toutes et à tous, je suis Noémie Coget, je suis CEO de la communauté Tech.Rocks et aujourd'hui j'ai la chance d'être aux côtés de Gilles Rasigade. Hello Gilles! Bonjour Noémie, bonjour Tech.Rocks. Je suis Gilles Rasigade, CTO et cofondateur de Teale. Teale c'est... Un esprit sain dans un corps sain, on travaille dans le domaine de la santé mentale, donc accompagner les gens à gérer leur santé mentale au quotidien. Et nous sommes une cinquantaine aujourd'hui, une douzaine au niveau de la tech. Super, très clair. Merci Gilles pour l'introduction.

Est-ce que tu peux nous parler, parce qu'on aime bien faire ça dans les épisodes de notre podcast, est-ce que tu peux nous parler de ton parcours pour en arriver là? Je vais essayer d'être rapide. C'est en gros l'école d'ingénieurs, l'ISEN. C'était dans le sud, à Toulon. C'était vraiment excellent. J'ai adoré ce moment. Vous allez voir que j'adore beaucoup de moments. Je vais y revenir. Ensuite, j'ai enchaîné sur une thèse de doctorat. C'était à l'université de Paris-Sud, au sud de Paris, dans l'Institut d'électronique fondamentale. C'était trois ans exceptionnels. Des hauts, des bas, des rencontres vraiment avec des gens formidables. J'ai adoré chaque instant. Ensuite, j'ai continué première expérience entrepreneuriale dans le domaine de valorisation de la recherche. J'avais obtenu des résultats, j'avais un peu commencé à travailler dans le domaine de programmation informatique, automatisation de simulation numérique. Du coup, je me suis dit, tiens, je vais monter une petite startup. une entreprise dans le domaine de la simulation numérique, c'était en 2010.

Donc, c'était du calcul physique distribué. Donc, à l'époque, c'était sur Amazon Web Service et c'était avant tout ce qui était calcul un peu intensif dans le cloud. Donc, c'est très rigolo. Incubé à l'école centrale, pareil, des rencontres géniales à chaque fois. On apprend, en fait, on est toujours en apprentissage accéléré. J'adore dire ça. C'est vraiment à chaque fois qu'on est dans une situation d'inconfort, en fait, on apprend tellement. Moi, j'apprends tellement que j'adore ces moments. Par contre, j'ai clairement constaté que je n'avais pas du tout coché toutes les cases, on va dire, que ce soit des compétences, des compréhensions du monde de l'entreprise, de la capacité aussi à vendre des projets. À s'entourer. Et du coup, en fait, quand ce projet a pris fin, le projet s'appelait Evercad, quand le projet a pris fin, je me suis dit, OK, ça ne peut pas marcher cette fois-ci, mais peut-être que ça marchera plus tard. Je vais essayer de cocher plus de cases. Voilà, sur la partie pro, sur la partie expérience en entreprise, travail collaboratif, etc. J'avais adoré l'informatique.

Du coup, j'ai rejoint une entreprise qui s'appelle Facebooking. Maintenant, je crois que ça s'appelle The Edge, et qui m'a donné ma chance à l'époque, parce que je pense que je n'étais pas du tout un profil connu dans le domaine, et vraiment, je pense qu'ils ont fait un beau pari, et je les en remercie encore aujourd'hui. Et chez Fastbooting, du coup, j'ai pu apprendre à travailler en équipe, à travailler sur des technologies, que ce soit du Git, du PHP à l'époque, Il y avait... aussi ces problématiques de testing, de qualité, de gestion de produits, la découverte du Scrum, la découverte de comment mettre en place des produits. En fait, vraiment, c'était vraiment chouette. Après, j'ai rejoint Chauffeur Privé. Donc, c'était là pour le coup. On m'avait dit, tiens, c'est super, il y a une entreprise, je ne sais pas si tu connais Uber, c'est pareil, mais c'est français. Donc là, à l'époque, c'était vraiment, voilà, ça passait dans les journaux. Quand on me parle de Uber, ça m'échauffe un petit peu. Après, je me suis dit, OK, pourquoi pas? En fait, c'est des thématiques qui sont orientées temps réel, géolocalisation.

J'ai rencontré, pareil, dans le process de recrutement, le CTO à l'époque, qui était Samuel Rossi, que j'admire et qui est vraiment une personne exceptionnelle, et aussi les fondateurs, bien entendu. Et vraiment, je suis resté pendant cinq ans et chaque moment était exceptionnel dans cette entreprise. Vraiment, pareil, j'ai adoré vraiment chaque moment. C'était magnifique, vraiment magnifique. Deux ans et demi en tant que CTO, donc à la fin. Donc, c'était à peu près la moitié de la période chez Chauffeur Privé Captain en tant que CTO. Fin de l'expérience, c'était pile pendant le Covid. Voilà, on va dire des réorganisations internes qui font qu'on va un peu fermer les équipes, peut-être produits et d'autres plus largement en France, à Paris. Et du coup, on se dit, OK, c'est peut-être le bon moment. Je me dis, c'est peut-être le bon moment d'essayer l'entreprise. et on échange avec deux collègues de Captain, Geoffroy Berza et Julia Nelbiz, qui eux avaient le projet, justement ce projet de TIL, d'accompagnement dans le domaine de la santé mentale avec Nicolas Merlot également.

Je les ai rejoints un petit peu tard, c'était fin d'année 2020. Enfin, je crois tout début 2021. Et depuis, ça fait quatre ans qu'on travaille sur cette magnifique entreprise. J'adore la mission, j'adore les gens. Franchement, c'est pareil. Je pense que c'est un niveau très, très haut dans le parcours, le fait d'aller au travail. d'échanger avec les gens qui constituent aujourd'hui l'entreprise style, de travailler quotidiennement avec ces gens, c'est vraiment magnifique. C'est vraiment une très grande chance. Je remercie un peu toutes les personnes chez Teale ou qui permettent que ce bien soit là. Condition de tout trouver sur justement Teale, est-ce que tu peux nous dire aujourd'hui justement en quoi consistent tes missions, en fait quel est ton rôle exactement chez Teale maintenant que ça fait plusieurs années? Peut-être nous remettre un petit peu le contexte, alors tu l'as dit au début, mais nous remettre le contexte de ce que vous faites chez Teale et puis donc toi ton rôle spécifique. En fait, ce qu'on fait, c'est qu'on propose aux entreprises un service qui est assez large.

C'est vraiment un accompagnement d'entreprise, mais c'est aussi un service digital via une application mobile qui permet de... chacun, en toute sécurité, respect de la vie privée également, de déjà s'évaluer, ensuite s'éduquer, c'est découvrir cette thématique de la santé mentale, qui est quand même honnêtement assez… En tout cas, clairement, il y a quatre ans, c'était… Peu qui en parlaient, vraiment très peu. Aujourd'hui, ça commence vraiment à se démocratiser, en tout cas, à ce sort de l'omerta, d'une certaine manière. On accepte d'en parler et je pense que c'est vraiment la meilleure des choses. Et donc, du coup, les personnes peuvent, via les applications mobiles, découvrir les différentes thématiques grâce à des activités. Donc, c'est des vidéos, ça peut être aussi des podcasts, ça peut être des activités qui sont sorties des protocoles de soins, les protocoles TCC, avec des boucles d'action qui sont rétroactions, qui sont courtes. L'objectif, ce n'est pas de partir dans des délais, dans des durées qui sont très longues.

C'est vraiment des actions rapides qui permettent de mesurer aussi un impact à une, deux, six semaines, et ça en toute autonomie. Et on permet aussi à nos utilisateurs de rentrer en contact avec les psychologues qui tournent justement les vidéos, qui nous accompagnent dans la production du contenu et poursuivre potentiellement ce chemin s'ils en ressentent le besoin. Sur la partie technique à proprement parler, il y a toute une partie qui est bien entendu la conception, la construction de la plateforme, donc faire en sorte que l'application mobile a la meilleure expérience utilisateur, parce qu'on imagine bien que dans le domaine de la santé mentale, si en plus, L'application a des bugs, l'application est lente, l'application est tout ça. Ça ne favorise pas l'entrée de l'utilisateur dans le contenu ou dans l'usage de l'application. Derrière, il y a toute la partie qui est... Coder la logique, ça peut être les algorithmes, mais il y a beaucoup de logiques qui sont des logiques assez standards, c'est vraiment que ce soit les flots de création de comptes, les flots d'activation, les flots de découverte,

de consommation de contenu, mais tout ça, il faut le faire toujours de la bonne manière, c'est-à-dire qu'il y a un niveau de qualité qui, en tout cas chez nous, vraiment... Très élevé, qui nous garantit de ne pas être obligé de revenir sur ce qu'on a produit il y a 6 mois, 9 mois, 12 mois, parce qu'en fait, on a toujours rushé, parce qu'on s'est dit, on le fera plus tard, ou on essaie d'être trop caché sous le tapis. Nous, notre approche, l'approche que j'essaie, moi, de faire émerger ou d'appliquer chez nous, c'est vraiment... La qualité est au cœur de tout. Ça va transparaître via les valeurs de team, les valeurs humaines aussi. C'est la notion d'exigence. Il faut être exigeant sur le code, il faut être exigeant sur la conception, tout ce qui est spécifications techniques. Il faut être exigeant sur le design du code. Et que ce soit l'écriture des tests, l'exécution des tests, réfléchir plus loin. Après, ça peut être aussi priorisé, mais trop souvent, j'avais vu parfois des équipes qui se perdent en se disant qu'il faut toujours rusher tout de suite, etc.

Parfois, j'entendais, on n'a pas le temps d'écrire des tests, alors qu'en fait, la réalité, c'est que des équipes qui écrivent des tests et qui ont un niveau de qualité très élevé sont peut-être un peu plus... Poil plus lente au début, mais je pense qu'à la fin, elles sont beaucoup plus efficaces et beaucoup plus productives. Et donc après l'émission, c'est vraiment mener les échanges autour de ce qui est possible, ce qui n'est pas possible. Il y a des choses, ce n'est pas que c'est impossible, c'est juste qu'à date, dans notre contexte actuel, dans notre organisation actuelle, ça nous demanderait un effort qui est... Trop important par rapport au retour sur investissement. Comment on peut le faire? Est-ce qu'il y a des raccourcis pour arriver de l'autre côté de la montagne? En fait, il y a plein de chemins possibles. Et donc, c'est aussi dans ces échanges avec le métier, dans ces échanges avec le produit, que parfois on trouve, ah bah tiens, pas tout le temps, mais parfois c'est, ah, ça, on y avait pensé, en modifiant, tac, tac, tac, quelques petits engrenages dans la machine, on est capable d'aller beaucoup plus vite. Après, c'est aussi tout ce qui est gestion de la roadmap, accompagnement et formation des personnes. C'est-à-dire qu'on ne sait pas forcément écrire des tests très rapidement tout de suite.

En fait, ce n'est pas grave. L'important, c'est d'avoir la direction, de savoir où on veut aller et d'accompagner les gens justement sur la rédaction, sur l'amélioration de la qualité, sur l'explication. On parle de merge request, nous on est sur GitLab, on parle de merge request, c'est la relecture de code. Voilà, dans les relectures de code, avoir les explications de texte, expliquer pourquoi on fait ça, pourquoi on ne fait pas ça. Ok, s'il y a une meilleure façon de faire, comment on peut faire mieux, etc. C'est un peu ça, au quotidien, c'est un peu ces sujets-là. Ok, très clair. Le rôle d'accompagnement, tout en respectant les valeurs et les notions de qualité et d'exigence que tu citais. Et justement, dans les projets qui ont été, maintenant, après quelques années, qui ont été pour toi les plus passionnants, ou en tout cas, si tu devais nous citer un projet qui a été significatif jusqu'à présent chez Teale, quel serait-il? Oui, significatif, déjà-t-il. J'aime bien être fier de l'entreprise dans laquelle je travaille. C'est un très, très beau projet. Projet passionnant. Moi, l'année dernière, on a travaillé sur un projet qui s'appelle le Dashboard RH, qui permet de faire un suivi de l'état de santé mentale au sein des entreprises, tout en respectant

des critères très stricts de respect de la vie privée, nombre de contributeurs, etc. Il y a vraiment de très belles problématiques. Je pense que c'était un des projets qui était un des plus challengeants parce qu'il consistait à reconstruire des historiques de données qui devaient être d'une fiabilité absolue. Et donc, du coup, on a dû intégrer des systèmes d'audit. C'est-à-dire, c'est un peu comme dans l'aéronautique, mais on doit recalculer de plusieurs manières différentes une même donnée afin de garantir que l'information qui est transmise à nos clients, en fait, elle est juste. C'est vraiment fondamental parce que derrière, ce que ça veut dire, c'est que... On doit proposer des actions, on doit accompagner les personnes en fonction de dévolutions particulières. Et donc, bien entendu, pour que cette information puisse être utilisée pour mettre en place des recommandations, des plans d'action, des choses comme ça, il faut qu'elle soit juste. Et donc, la base, c'était vraiment garantir l'extrême justesse de cette information. Et du coup, ça fait partie de ce projet-là, avec en plus une belle problématique qui était la reconstruction d'un historique sur des entreprises qui travaillent avec nous, qui collaborent avec nous depuis plus de trois ans.

Et donc, du coup, on imagine bien, en trois ans, les monnaies de données ont changé. Il y a plein de choses différentes. C'était une belle épreuve. On a réussi. Mais c'était un beau projet technique. Si forcément vous avez un enjeu en tant qu'acteur de la santé mentale, à quel point vous le faites vous aussi en interne? Est-ce qu'il y a des choses que vous mettez en place, évidemment en interne, pour être inspirant aussi pour vos clients ou les boîtes avec qui vous échangez? Qu'est-ce que vous avez mis en place? Parce que ça peut peut-être aussi très concrètement donner des pistes justement aux gens qui écoutent cet épisode. Oui, absolument. La première chose, c'était de définir des valeurs qui étaient fortes. On parle de courage, on parle d'audace, d'humilité, de bienveillance. Ça, vraiment, c'est inscrit dans les valeurs de Teale. Et vraiment, on s'assure au quotidien que ces valeurs sont incarnées par tout le monde, sont bien partagées et comprises également, sont incarnées bien entendu par l'équipe fondatrice, ça c'est aussi le B.A.B.A. Il y a la transparence, quand on parle de bienveillance, il y a aussi cette notion de transparence, de transparence sur là où on veut aller, là où on va, là où

quand il y a des points de friction, où on sent que le moteur vibre un petit peu, ça aussi, on en parlait tout à l'heure sur le domaine de la santé mentale, le fait d'en parler, c'est la meilleure façon de trouver des solutions. Je ne dis pas qu'on a viré tous les placards et qu'on s'interdit de cacher des choses sur le tapis. Non, je plaisante. Mais c'est important vraiment d'avoir cette transparence, cette facilité d'accès pour que tout le monde puisse remonter ces thématiques autour de, je n'en sais rien, j'ai un inconfort ou j'ai une incompréhension. Si, en fait, ce n'est pas qu'on veut mal communiquer, c'est parfois, en fait, tout se passe, on pense que, mais en fait, on interprète mal ou on n'a pas forcément toutes les grilles de lecture. Et donc, au moins, le fait que tout le monde puisse être accessible et que tout le monde puisse un petit peu se challenger directement, toujours avec la forme de communication qui va bien. C'est-à-dire qu'il faut poser des questions, il faut se dire. Donc la notion d'humilité, la notion de curiosité, l'humilité, c'est aussi de se dire, en fait, ça se trouve, je n'ai pas compris. Donc la première chose à faire, c'est d'écouter. Une fois qu'on a...

La phrase est finie et qu'on pense avoir compris, peut-être expliquer ou en tout cas s'assurer que ce que nous, on pense avoir communiqué a été correctement compris, etc. Donc, tout ça, c'est vraiment ce qu'on met en place chez nous. Là, pour le coup, c'est vraiment du quotidien. Il y a aussi un accompagnement, que ce soit la formation des managers, que ce soit l'accompagnement là-dessus, c'est vraiment très, très important. Et voilà, je pense que le cadre de travail, c'est vraiment primordial. Savoir où on va, comment on va y aller et quels sont les degrés d'urgence ou les échéances, ça rentre aussi dans la notion de transparence, c'est vraiment très important. Justement, parce que nous, on touche à un public de leaders, aussi d'entrepreneurs. Est-ce que tu vois les personnes qui ont envie de promouvoir le bien-être au travail ou en tout cas de porter le sujet au sein de leur entreprise? Toi, quels seraient tes conseils pour qu'ils et elles le fassent? Nous contacter déjà. Déjà, les conseils, c'est un peu permettre aux gens de communiquer autour de ces sujets-là, communiquer aussi proactivement, dire que les entreprises, on s'en rend un peu compte, mais les entreprises qui

incarnent justement ces problématiques-là, qui communiquent proactivement en disant qu'on veut gérer ces thématiques de bien-être au travail, de santé mentale, etc., déjà, c'est le premier pas. Dans une danse, il faut être plusieurs, il faut être moins, il faut lancer l'engagement, il faut engager cette dynamique-là et avec, encore une fois, avec bienveillance, avec cette volonté d'accompagner les gens. Ça passe par la formation des managers. Ça passe par le respect de la vie privée, bien entendu. Le fait de tendre la main, en fait, on ne fait que la tendre. Voilà, c'est important de comprendre ça. Il y a plein, plein, vraiment, il y a énormément de sujets autour. C'est un sujet tellement vaste, honnêtement, que c'est très compliqué de donner des conseils. Oui, c'est plus d'avoir des choses concrètes, mais après on glissera aussi, on ne va pas forcément se focaliser dessus, mais vous avez réalisé un baromètre aussi avec Teale, on pourra le glisser en référence aussi du podcast, parce que je sais qu'il y a des actions concrètes qui sont précisées, donc ça permettra aussi de donner des outils. L'intérêt du baromètre, c'est que ça permet de positionner.

Ça donne des informations qui sont chiffrées sur un état. Adaptent des entreprises et pour un peu vraiment toutes les entreprises aussi se positionner sur des thématiques, se positionner sur des sujets qui pourraient émerger en interne dans les entreprises et se dire« Ah, je n'étais pas concerné comme chacun, personne n'a envie d'être concerné par plein de sujets. » Mais au final, c'est vrai que soit ça peut rassurer, soit ça peut engager justement des actions et c'est vraiment un des objectifs. On le reprécisera de toute façon. Et après, comment ne pas parler, Gilles, de l'intelligence artificielle et automatisation? On se posait la question de quel rôle ça peut jouer justement dans l'amélioration du bien-être au travail. Toi, comment vous les utilisez aujourd'hui? Côté Teale? Et puis peut-être aussi, je fais deux questions en une. Est-ce que c'est ton enjeu 2025? Est-ce qu'il y a des projets, des choses qui ne sont peut-être pas mises en place? aujourd'hui, mais en tout cas sur lesquelles vous travaillez ? Belle question avec un S. Non, alors tout ce qui est intelligence artificielle, tout ce qui est data science ou statistique, il y a quelques années, on appelait ça des statistiques et des mathématiques.

Ça fait partie des sujets qu'on a commencé à déployer en production en 2024. Donc, est-ce que ça a un impact? Pour moi, oui, c'est évident. C'est comme si, volontairement, ne pas répondre favorablement ou positivement à cette question-là, c'est comme dire qu'on va se priver de 30 ou 40% de la valeur disponible aujourd'hui dans le domaine de l'informatique, du fonctionnel, etc. C'est évident que ce soit la data science ou que ce soit l'intelligence artificielle avec les modèles génératifs aujourd'hui, il va y avoir un impact qui est fondamental. Pourquoi fondamental? C'est parce qu'en fait, on est capable de déployer en production une valeur pour les utilisateurs, quels qu'ils soient, qui n'étaient pas accessibles avec un langage de programmation classique ou traditionnel. Moi, je le vois vraiment de cette manière-là. Ce qui fait qu'en fait, le fait de déployer ces modèles-là en production, automatiquement, toutes les entreprises qui enclenchent ce mouvement augmentent de 40% la valeur qui peut être mise à disposition de leurs utilisateurs. Quand on parle de data science, ça peut être faire de la prédiction à court terme, ça peut être faire tout ce qui est modélisation, classification, etc., clusterisation, comment on garantit que les bonnes personnes au bon moment ont exactement les bonnes informations.

En fait, c'est vrai que si on ne sait pas, qu'à des ifs et des else dans un code informatique, on ne peut pas accéder à cette profondeur des modèles de machine learning qui pourraient être accessibles. Au niveau des interfaces, typiquement les interfaces en machine avec l'IA générative, c'est une autre façon d'intégrer du contenu textuel ou interagir avec les gens grâce à ces IA. Je pense qu'à terme, de toute façon, ces technologies-là, elles seront juste colocalisées avec le langage informatique traditionnel et elles feront partie du jeu. juste intégrante de la stack un peu standard. On parle de Node.js, on parle d'Express, mais en fait, on parle de Go, de Rust, peu importe. Demain, on parlera traditionnellement de tous ces modèles d'IA, de DS, etc. Donc on a enclenché le mouvement en 2024, on est assez jeune, comme d'habitude, c'est l'humilité, quand on n'a jamais fait ça, c'est des problématiques qui sont vraiment, c'est de la transformation,

transformation des entreprises, comment on intègre ça, comment on garantit l'émergence de ces technologies-là et de ces usages-là dans une application en plus de santé mentale. Dans certains domaines, on peut se tromper et on peut dire un peu n'importe quoi aux utilisateurs. Dans le domaine de la santé mentale, on a des exemples fâcheux où un mauvais usage de l'intelligence artificielle, notamment générative, quand c'est mis entre les mains de personnes qui peuvent être éprouvées, qui peuvent être dans des états qui nécessiteraient une interaction avec un professionnel de santé, peuvent avoir vraiment des conséquences qui sont désastreuses. Du coup, nous, vraiment, on essaye de le faire étape par étape, contrôler, garantir la qualité des réponses, s'assurer qu'on ne va pas mal faire. Ça, je pense que c'est quand même assez important. Tout le monde peut se tromper, bien entendu. Mais en tout cas, on a vraiment cet enjeu, cette éthique. d'utiliser les technologies à bon escient, en minimisant tous les écueils, tous les risques qui pourraient…

émaner d'un mauvais usage, quand on le met entre les mains de personnes qui pourraient mal les appréhender, mal interagir dessus aussi, c'est-à-dire qu'il y a vraiment l'approche produit. Pour moi, tout ce sujet-là, ce sera 2025. C'est vraiment fondamental. Nous, on travaille déjà activement dessus, de toute façon, mais cette thématique d'éthique, de produits autour de l'IA générative, Pour moi, c'est ça la question. Super, alors après je vois le temps qui file, Gilles, donc je vais devoir me focaliser aussi sur la partie justement CTO, parce que toi avec le rôle que tu as aujourd'hui, c'était plus pour voir toi aussi ton avis sur c'est quoi pour toi être tech leader? Alors je suis un petit peu à côté du coup par rapport à Teale, mais c'est plus sur le rôle. Quelle est ton image de ce rôle-là et qu'est-ce que tu voudrais nous partager justement à ce sujet? Tech leader, moi ce que je pense, c'est qu'il faut être un peu passionné, il faut vraiment aimer déjà, donc avoir le sourire, aimer ce qu'on fait d'une certaine manière, ça passe par... En fait, ce que fait cette personne, ça a l'air cool.

Et en fait, on a envie de le suivre, on a envie de collaborer avec lui. Donc, ça vient être aussi accessible. Donc, le leader, c'est un peu… Il y a une part de définition de la vision, mais pas que. C'est aussi le fait d'intégrer un peu tout le monde dans cette vision, dans la construction de vision. Pourquoi? Parce que chacun sait, la vision, elle évolue, les chemins évoluent. En fonction du contexte. Et donc, je pense que le tech leader, c'est effectivement une personne qui est passionnée, qui peut s'entourer, qui réussit à s'entourer parce que bienveillance, parce que curiosité, parce que sa vision se nourrit des expériences de chacun, donc ça aussi c'est très important, et qui accompagne en donnant confiance. C'est-à-dire que chacun ses expériences, chacun ses histoires, son histoire, c'est en faisant, c'est en testant, c'est en se challengeant, en se réinventant qu'on trouve les meilleures solutions, qu'on trouve peut-être la solution auxquelles les autres n'avaient pas pensé, voir, ok, en fait, on essaie de débloquer avec trois engrenages.

En fait, il y en a un qui est caché derrière, que personne n'avait vu, parce qu'en fait, moi, j'avais travaillé dans la coutellerie avant, et en fait, ce truc-là m'a fait penser à. C'est ça que je trouve absolument génial. Donc, il y a beaucoup de découvertes et d'innovations derrière, découvertes et innovations humaines, que j'adore. Est-ce que tu as une lecture, un ouvrage, quelque chose qui t'a permis justement de structurer ta carrière, qui pourrait permettre à d'autres d'en bénéficier? Je ne suis pas le meilleur là-dessus. J'ai adoré les bouquins de Clean Code, Clean Coder, etc. De Robert Martin, toujours un uncle bad. J'ai adoré. Après, il y a pas mal d'autres bouquins sur Journey Pricing Man, je crois, qui sont plutôt des bouquins d'économie. En fait, ça permet aussi de s'ouvrir. C'est un peu comme le reste, c'est qu'il y a des bouquins de maths, il y a des bouquins de physique, mais à chaque fois, on arrive à retrouver dans le domaine, que ce soit la technique, que ce soit le produit ou n'importe quoi. C'est vraiment l'enrichissement qui permet de trouver des bonnes solutions. Et en fait, ce n'est pas uniquement en lisant des blogs ou des tutoriels, ça c'est clair. Après, j'avoue que moi au quotidien, je dis un peu tout est n'importe quoi, mais en fait, sur des articles, tiens, il y a quelqu'un qui a l'air tout feu, tout flamme sur un nouveau framework, ou tiens, il y a quelqu'un qui parle de ça.

De manière un peu juste, ok, ça je le garde en tête, ça peut être pertinent plus tard, et ça permet d'avoir un peu un horizon vaste de tout un tas de sujets qui pourraient exister. Alors, je ne garantis pas la qualité de chacun des ouvrages. Par contre, je sais que le jour où, dans une situation X ou Y, ce sujet pourrait être pertinent, à ce moment-là, là, c'est plutôt en tant que CTO, c'est allouer le temps suffisant pour peut-être retrouver cette source-là, en rechercher 10, 15, 20 autres, approfondir cette thématique-là et au moins être au courant. C'est problématique de veille de tout ce qui existe. C'est incroyable. Je ne sais pas, l'innovation aujourd'hui, c'est complètement fou. Quand on parle d'IA, c'est hyper dur. Il y avait un article qui parlait justement du côté éprouvé des chercheurs en général, tellement il y avait de changements. C'est intéressant parce que du coup, j'allais te poser justement la question de la veille. Finalement, tu as déjà un peu répondu avec cette notion très variée et en fait de multiplicité des sources pour toi.

Il n'y a pas forcément un site, toi, de référence. C'est plus, voilà, tu viens chercher un peu partout. Non, mais c'est intéressant. Et c'est en effet, je pense que sur l'IA générative notamment, mais il y a beaucoup de choses qui se passent de toute façon. Donc, j'ai l'impression que c'est vite obsolète. Tu as intérêt à être quotidiennement renseigné. On échange pas mal en interne. C'est lié à des problématiques de développement. Je sais que je ne suis peut-être pas assez structuré, en tout cas sur cette veille-là, pour vraiment identifier clairement des références. Je sais qu'en fait, à terme, dès que ce sujet émergera, ces références réapparaîtront naturellement. Je suis plus en mode tâche d'huile, variée. Ça montre aussi une ouverture, c'est intéressant. C'est aussi une ouverture et une curiosité sur les différents sujets. Après, je me permets de glisser une page d'autopromo sur la newsletter Tech.Rocks, qui fait de la curation de contenu. C'est intéressant parce qu'on a toute une team qui va chercher du contenu sur des sujets variés, mais qui touchent au rôle de CTO.

Et puis même sur la partie product, sur la partie organisation, santé mentale. Ça reste en effet varié, mais justement, ça correspond aussi à ton profil de« je vais chercher de l'information sur les différents sujets». Je me permets de glisser, j'en profite. Un dernier point, parce que le temps file, mais nous, on est une communauté de CTO, donc on est pour l'interaction et on prouve l'interaction entre pairs. Est-ce que toi, tu arrives justement à conserver ça en tant que CTO? Parce que déjà, j'imagine, beaucoup de sujets. Est-ce que c'est quelque chose que tu fais quotidiennement ou au niveau hebdomadaire? Comment ça se passe pour toi? Quotidiennement, je ne dirais pas ça. Après, je sais qu'on a un super réseau en France sur tout ce qui est interaction. Je parle bien entendu de Tech.Rocks, mais pas que. Il y a vraiment une volonté de collaborer, de communiquer, de partager. Je me souviens encore quand on était à Station F, Voilà, il y a vraiment… En fait, on est ensemble, je ne vais pas dire dans le même bateau, mais en fait, on va partager des problématiques techniques, des problématiques d'équipe, etc. Et je trouve qu'il y a justement une bienveillance.

Moi, à chaque fois que je participe à des événements, en fait, il y a… accessibilité de tout le monde, c'est toujours un livre ouvert, j'adore, vraiment, j'adore systématiquement, c'est des super moments, je me souviens des dîners Tech.Rocks notamment, voilà, c'est des moments où, je reprends ce que je disais au début, mais c'est des accélérations de découvertes, d'acculturation, on découvre plein de thématiques, plein de façons de faire, des retours d'expérience aussi, ce qui marche, ce qui ne marche pas, le côté no bullshit, moi j'adore aussi, nous on a essayé, on s'est planté, je te le dis, ne va pas vers là ou en tout cas de la même manière parce que nous la probabilité que tu reproduises ça est élevée après chacun ses expériences et ses façons de faire on s'est planté alors que d'autres vont réussir Ça, j'adore, mais j'avoue que je ne suis pas assez… Il y a moyen de mieux faire, voilà. Il y a moyen de mieux faire, mais tu peux être ouvert. Oui, toujours. C'est compliqué, j'ai du temps à louer, etc. Déjà, d'avoir du temps libéré pour, je pense que c'est déjà un très bon point.

Et en effet, je pense qu'on peut toujours faire mieux. De toute façon, il y a une dernière question, une avant-dernière question que j'aimerais te poser. On va dire qu'il nous reste cinq minutes. Nous, on a aussi quelque chose qu'on aime bien, une question qu'on aime bien poser, et justement un sujet qu'on aime bien aborder, c'est le fail. C'est se dire, il y a aussi des choses qui ne fonctionnent pas, et c'est OK, et on en parle pour que, justement, ce que tu disais, accélérer pour certaines autres personnes, en se disant, toi, tu ne perdras pas ton temps, parce que je t'explique, moi, comment ça n'a pas fonctionné. Est-ce que toi, tu as une histoire de fail ou de réussite? D'ailleurs, les deux fonctionnent. Que tu voudrais nous partager en trois minutes sur ce podcast. Je vais faire comme dans les entretiens d'embauche. Désolé, je suis perfectionniste, c'est mon principal défaut. Non, non, en fait, je vais reparler du dashboard RH qui est assez récent. Le fail, c'était un très, très mauvais jugement sur le niveau de complexité qui se cachait derrière, justement, cette gestion de la donnée, de la reconstruction de l'historique, de l'exigence. en termes de fiabilité, quand on parle vraiment, on bosse en event sourcing, et donc du coup, chaque événement compte.

Et donc, le recalcul d'une mesure, il est basé sur la garantie de rejouer exactement dans le bon ordre et sans aucune perte, donc vraiment aucune perte sur des historiques de plus de 300, tous ces événements-là. Et c'est vrai que théoriquement, et donc du coup, nous, on bosse avec des ADR, on spécifie bien, on est toujours, parce que dès le début, il y a un niveau de qualité et d'exigence qui est vraiment très élevé. Néanmoins, sous évaluation complète de cette complexité, je pense qu'on a bien shifté sur le delivery, on n'a pas voulu mettre entre les mains de nos clients, du coup, là, j'ai encore mon mea culpa, parce que du coup, On préfère ne pas mettre entre les mains de nos clients un produit qui n'est pas fini ou de rushé, sachant qu'en plus, c'est la base sur la suite. Et donc, du coup, on a bien, bien décalé. Et donc, en termes de fail, ça a été une sous-évaluation totale. Pas totale, j'exagère toujours un petit peu, mais une grosse sous-évaluation du degré de complexité. Rétrospectivement, j'avoue que c'est vrai que sans se mettre le nez dans le code, dans ses problématiques, dans ses trois... Sans se dire, mais attends, vous êtes sûr que rejouer un historique sur trois ans, ça va bien se passer?

On aurait peut-être pu être… On aurait pu se dire, pas que, quoi. C'est le côté, on a réussi, on s'est tous relevé les manches, on a tous été là. Donc, quand je dis tous, c'est vraiment toute l'entreprise, les équipes de Customer Success, les équipes produits, pour essayer de trouver les solutions, Vous pouvez les contourner, quand même essayer d'avancer, etc. Les équipes data, les équipes tech, c'était vraiment… En fait, c'est dans l'adversité, dans ce fail-là, qu'on révèle les valeurs des gens, on révèle les valeurs des entreprises et des équipes. Et franchement, la fin, du coup, c'est vraiment… En fait, j'ai bien aimé ce moment. Je ne savais pas le dire. Non, en fait, c'est vrai que c'est beau. C'est beau de faire ça et de réussir quand même à in fine sur ces types de projets. C'est une belle conclusion aussi pour finir sur les notes positives. Et le fail ne veut pas forcément dire… Je pense qu'il y a des gros apprentissages. En tout cas, nous, c'est ce qu'on voit sur les histoires qui nous sont partagées. C'est un apprentissage autre part, certaines fois dans la douleur, mais aussi pour apprendre des choses.

Écoute, Gilles, merci beaucoup. Allez, je te pose une dernière question. C'est le fameux« est-ce que tu codes encore en tant que CTO aujourd'hui? J'adore. Je ne peux pas concevoir mon quotidien sans une ligne de code. Franchement, c'est impossible. C'est vraiment… J'adore ça. J'adore produire du code pour produire du code, mais produire des applications, répondre à des problématiques concrètes. On a une chance quand on a cette faculté de coder, de concevoir des systèmes, de les intégrer, etc. C'est une vraie chance. Vraiment, moi, je me sens chanceux. Et c'est vrai qu'au quotidien, je ne pourrais pas ne pas coder. Ta drogue du quotidien, c'est le code. Drogue, c'est un grand mot, mais on va dire que c'est un mot qui conduit à mon équilibre. Le créativité, le côté... Je fais aussi partie de cette histoire. J'aime mon marteau, j'aime frapper sur l'enclume, j'aime créer quelque chose et réfléchir et contribuer. Vraiment, c'est vraiment mon équilibre et mon quotidien. Super, magnifique.

Écoute, merci beaucoup, Gilles. On arrive à la fin de ce podcast. Merci pour tout ce que tu nous partageais. Et puis justement, pour ta transparence aussi sur raconter un fail, ce n'est pas forcément évident. Donc, merci pour ça. J'ai plein d'autres. On pourra faire plein d'autres. Non, mais c'est chouette. Et je sais que nous, on a à cœur aussi d'aborder les sujets de santé mentale. Donc, très chouette d'avoir pu le faire avec toi ce matin. Merci beaucoup. Et de toute façon, on se retrouve sur les prochains épisodes justement de notre podcast. Et en attendant, très bonne journée. Très bonne journée également. Merci beaucoup.